Fiche pratique bonus : Créer et utiliser un Sigil

Dernière mise à jour : il y a 7 jours



Difficulté : ****


Outils et/ou ingrédients nécessaires :

Techniquement vous n’avez besoin de rien mais il peut être intéressant d’utiliser un réceptacle avec :

  1. Un cristal de roche

  2. Un objet à associer à votre sigil Ou un pendentif/objet en or

  3. Encens sang-dragon

  4. Encens copal


Fonction et utilisation :

Créer un symbole personnel dans un but spécifique.


· Introduction, connaissances pré-requises :


Si la magie sigillaire est assez récente, car conceptualisée entre autres par Austin Osman Spare au 20ème siècle, elle n’en est pas moins ancienne même si appelée autrement voire utilisée sans vraiment s’en rendre compte. Finalement, Spare n’a que réactualisé une pratique séculaire qui remonte à des âges extrêmement anciens et de tout horizon. De nos jours, le sigil est souvent associé à la magie du chaos, qui l’a popularisé avec beaucoup d’élégance, sous couvert d’explications psychanalytiques dépassées ou de pseudo-neurosciences comme récemment Philip H. Farber, Andrieh Vitimus, Gordon White, Frater U.D., Peter Carroll, Phil Hine, John Kreiter et j’en passe… En France, l’ouvrage de référence est sans conteste celui de Spartakus Freemann et Soror D.S.

Évidemment, je vous invite à tous les lire car chacun communique des informations et techniques complémentaires dont parfois plus poussées et qui restent intéressantes malgré quelques erreurs sur les explications plus rationnelles liées au cerveau ou à ce qu’est un symbole ou un signe.

Déjà, avant d’expliquer en quoi consiste un sigil, il est important de dire ce que n’est pas un sigil. Si le terme sigil vient du sigillum qui veut dire signature, cela n’est pas une signature énergétique, cela n’a même rien en commun. La signature énergétique est grosso-modo comme une séquence d’informations non-locales constitutives de l’Énergie de chaque chose. Une sorte d’ADN énergétique pour imager. Alors que le sigil est un raccourci sémantique, sémiotique et cognitif qui est signifiant, c’est-à-dire une symbolisation d’un(e) intention, objet, personne ou concept. En soit, c’est juste une représentation volontaire.

Malgré la tendance à rattacher un sigil à une figure graphique, ce n’est évidemment pas toujours le cas. Il existe plusieurs types de sigil, dont certains qui peuvent s’entremêler.


Voyons, ensemble, 10 sortes de sigil :


  • · Le sigil graphique : le plus connu de tous, il s’agit de toutes sortes de symboles dessinés, tracés, gravé, etc.

  • · Le sigil phonétique : méconnu est pourtant très utilisé, ce sont les mots et noms de pouvoir, prononcés ou écrits, ce sont des suites de lettres formant un vocable. Peut être rattaché au sigil graphique.

  • · Le sigil musical : bien plus oublié, une mélodie peut aussi être une forme de sigil. Peut être rattaché au sigil graphique et phonétique (dans le cadre d’une incantation ou d’un enchantement chanté). La Golden Dawn ou la Théléma l’utilisaient beaucoup dans leurs rites avec un nombre précis de sons de cloches ou de gong à réaliser, par exemple.

  • · Le sigil gestuel : très connu est pourtant peu compris dans ce sens, une mudra ou une posture corporelle est une forme de sigil gestuel. Principe de posisme possible.

  • · Le sigil figuratif, archétypal ou iconographique : ce sont les icones religieuses, les mandalas, les images d’archétypes ou mythiques sont aussi des symboles chargés de sens. Peut être rattaché au sigil graphique.

  • · Le sigil apophénique : plus complexe et plus rare même si très présent sans s’en rendre compte, le sigil apophénique est un objet (au sens large du terme) associés à une idée sans forcément de lien apparent, comme un signe. À la manière des synchronicités plébiscités par le milieu New-Age, l’apophénie est l’altération de la perception de choses entre elles sans rapport entre eux.

  • · Le sigil anamorphique : pouvant être considéré comme un sigil apophénique, le sigil anamorphique, que l’on peut aussi appeler sigil gestaltique, consiste à voir une structure d’ensemble dans différents objets allant jusqu’à lui donner une forme complète. Par exemple, différents symboles et sigils situés sur des objets et dans un Temple ou un occultum, créent un tout qui envoie au cerveau l’idée que c’est un objet ou espace sacré.

  • · Le sigil sigillographique : très utilisé et pourtant oublié de la liste des sigils, le sigil sigillographique comprend les signatures personnelles (ex. : administratives), ou les logos, ou encore les sceaux héraldiques… Peut être rattaché au sigil graphique et phonétique.

  • · Le sigil sensoriel : extrêmement méconnu, le sigil sensoriel est une information sensorielle codifiée, si tous les autres sigils peuvent être associés au sigil oculaire (à part les sigils phonétiques et musicaux qui eux sont associés au sigil auditif), il est tout à fait possible de sigiller à travers d’autres sens comme l’odorat, la gustation, ou la tactilo-kinesthésie…

  • · Le sigil de matière : là aussi, sigil très rarement employé et pourtant possible, s’avère être la codification volontaire et motivée selon la composition chimique ou la matière en elle-même comme symbole de l’intention. Peut-être rapproché du sigil anamorphique et apophénique.


Comment fonctionne un sigil d’un point de vue cognitif :


Le symbole a pour fonction de stimuler l’inconscient personnel ou collectif, et en particulier le système cognitif. Certaines formes sont associées à des archétypes, éveillant des informations précises dans la conscience. Cette stimulation crée le lien avec le concept qu’il symbolise et se connecte à l’objet qui s’y rapporte par un effet synoptique.

Les sciences cognitives admettent que seul un symbole abstrait est réellement bien mémorisé, il s’agit du prototype. À chaque fois que nous percevons un symbole, le processus cognitif va permettre de reconnaître cette forme abstraite grâce à toutes les connaissances que l’on a sur celui-ci (phénomènes « bottom-up » et « top-down »).

En effet, chaque stimulus est complétement différent à chaque fois que l’on fait appel à ce processus (complexification du prototype à chaque utilisation). Ce qui implique que l’on ne saura jamais reproduire à l’identique une charge énergétique même si nous en avons la totale impression. Cela est à prendre en compte dans toutes les opérations magiques devant se répéter.

Ce prototype est lui aussi divisible en trois constatations : l’objet, son étiquette verbale et les connaissances communes auxquelles il se rattache.

Le subconscient joue le rôle d’homéostasie, cette capacité de conserver un équilibre en dépit des contraintes. Faisant tampon dans tout ce que capte le cerveau (entre 5000 et 6000 informations par seconde, soit une bande passante pour le mode intuitif perceptif de 10 millions de bits d’informations par seconde, alors que le mode de la pensée consciente spéculative analytique a une bande passante de 16 à 40 bits par seconde) pour éviter de nous perdre dans la masse d’informations. C’est pour cela que l’on considère que le cerveau peut retenir que 9 choses en même temps, pour les meilleurs, 6-7 pour la moyenne supérieure, 4-5 voire 3-4 pour les cerveaux moins entraînés.

D’où l’importance de faire en sorte que le sigil soit le plus simplifié possible. Il faut qu’il devienne un prototype pour être suffisamment bien mémorisé.

Cependant, il faut nuancer, un ensemble complexe peut devenir un prototype si le cerveau l’a enregistré (avec du temps et de la maîtrise) comme un prototype. Donc lorsque c’est un sceau, un symbole fourni, etc. il vous faudra simplement vous armer de patience pour que le cerveau le voit automatiquement comme un tout indissociable, qui fait sens. C’est un peu comme l’entraînement à la lecture, au début nous lisons lettre par lettre puis mot par mot jusqu’à ce que le cerveau ne prenne que des partis pour reconstituer instantanément le mot dans sa globalité et son sens.





Comment fonctionne un sigil selon la théorie énergétique :


De la même manière que le point de vue cognitif mais avec quelques concepts en plus. Un sigil étant un raccourci vers un contenu sémantique intentionnel, c’est souvent rattaché à une forme-pensée/idée-vivante, une idée-gestalt, ou une entité/égrégore. Le prototype étant sémantique, à force d’y penser et de croire au rattachement des idées entre-elles (pour cela qu’il faut qu’elles soient conjointes d’une manière ou d’une autre), cela va créer un conglomérat d’Énergie subtile issu soit de vous, soit de l’ensemble des personnes y croyant, qui sera le vecteur de l’information non-locale dégagée par vos pensées.

Par effet de simple exposition à ce prototype, vous allez donc petit à petit l’intégrer et l’affiner mentalement, c’est la catégorisation du prototype. C’est pour cela que c’est un long processus et qu’un sigil ne se fait pas en une heure malgré la tendance à croire cela. Car si sa construction est rapide, sa formation énergétique en est tout autrement.

Si l’on utilise un sigil qui n’a pas été « alimenté » énergétiquement de manière convenable, son utilisation reste simplement cognitive. Ce sera comme un raccourci systémique, par exemple : vous avez créé un sigil de protection énergétique, au moment de l’activer, cela va provoquer une impulsion cognitive qui aura un impact sur votre Énergie personnelle, en renforçant la charge structurelle de votre dégagement énergétique (aura).

Alors que si le sigil est bien « alimenté », cela crée un réservoir d’Énergies dont l’utilisation est prioritaire. On reprend l’exemple : vous activez votre sigil de protection, qui va envoyer une impulsion cognitive qui aura un impact sur votre Énergie personnelle, en renforçant la charge structurelle de votre aura mais ça apportera une quantité d’Énergie en plus issue de la forme-pensée rattachée au sigil, afin de moins puiser dans votre réserve corporelle, et surtout augmenter l’apport disponible.

Ainsi, bien alimenter un sigil est la technique la plus intéressante.


Les méthodes de création et d’utilisation :


Pour ce qui est des différentes méthodes de créations graphiques d’un sigil, elles sont très nombreuses et la seule importance c’est en utiliser une qui vous parle ou qui s’adapte à votre doxa, système magique, tradition, etc. Pour cela, vous avez pléthore de sites, vidéos, et livres vous donnant plein de méthodes et toutes se valent. Vous avez même des sites utilisant des programmes vous permettant de créer des sigils soit aléatoirement soit selon ce que vous remplissez dans les catégories. Évidemment, tous se contentent de montrer la création d’un sigil graphique, oubliant les autres sortes évoquées plus haut. Néanmoins cela reste uniquement des méthodes « artistiques » dépendantes de traditions différentes. Ce qui n’a donc qu’une importance relative avec vos croyances ou préférences (que ce soit par le système astrologique, de la rose-croix, par l’hypnose, l’écriture intuitive, ou voire par inspiration tout simplement, à vous de voir ce qui vous convient le mieux). En cela je n’ai pas vocation de vous aider à en dessiner car beaucoup l’ont déjà fait et cela n’a pas une importance capitale. Ainsi je vous laisse le loisir de consulter ce qui a déjà été fait.

Ici, nous verrons des techniques plus profondes rarement expliquées ou malencontreusement enrobées de fausses croyances. Fausses croyances qui continuent à être colportées car malheureusement tout le monde reprend ce que tout le monde dit déjà en y ajoutant sa petite touche. Mais sans réviser en profondeur les mécanismes. Ce qui découle le fait qu’on y retrouve beaucoup d’erreurs provenant de la psychanalyse qui aujourd’hui a été longuement recalé pour ses nombreuses erreurs de postulats et de méthodes, ainsi que des concepts pseudo-neuroscientifiques issues de la PNL, entre autres. Sans blâmer personne, il est nécessaire de recontextualiser les connaissances des auteurs au moment où ils écrivaient. Par exemple, Austin Osman Spare écrivait en pleine apogée de la psychanalyse et cela faisait consensus. Il aura fallu des décennies d’avancées scientifiques pour voir les erreurs. Donc reprendre aujourd’hui tel quel ce qui a été fait à l’époque est une erreur fondamentale. Il est important de réactualiser les connaissances afin d’amélioration. Et ce qui est écrit aujourd’hui peut très bien s’avérer obsolète d’ici quelques décennies, il ne faut pas s’en offusquer, juste faire avec car c’est ainsi que va l’évolution et la recherche. Pour ceux qui me suivent (sur ce site ou à travers mon livre « Les Mécanismes de la Pratique Magique » aux éditions Alliance Magique), vous savez à quel point ma vocation est de déconstruire pour reconstruire afin de comprendre et améliorer les connaissances, afin de ne pas figer ce qu’on croit être juste par paresse ou dogmatisme. Alors, allons-y voyons comment bien créer un sigil en regard des connaissances actuelles !


· Méthodologie :


Création liminaire des propriétés syntaxiques :

1. Programmation déclarative :

L’intention étant l’état psychologique permettant la volancie (acte de volonté/émission d’intention par visualisation créatrice), elle doit passer par un processus perceptif et cognitif afin de s’inscrire dans l’énergie subtile. Nous avons tous tendance à confondre la volonté, avec l’intention, le désir et le besoin. La volonté est la faculté ou l’aptitude à se décider, c’est notre moteur, ce qui pousse à agir. En ésotérisme et spiritualité, c’est le rythme vivant de l’univers comme l’explique très bien Schopenhauer, pour lui la Volonté est ce que nous appelons l’énergie subtile. L’intention est l’état psychologique de l’individu mentalisant un but. Pour une pratique efficace, il est important de savoir tirer parti de l’équilibre entre les deux. Ce qui va distinguer notre volonté d’un désir ou d’un besoin est notre libre-arbitre, qui n’est que la capacité de faire un choix qui ne soit pas poussé par la facilité, la supplication ou la cupidité. Là aussi un équilibre entre concentration et lâcher-prise est primordial. La première étape est symbolique, en commençant donc par la verbaliser. Pour cela, il vous suffit de tourner votre phrase de manière positive, le plus simplement possible, avec une seule proposition (sujet-verbe-complément), au présent de l’indicatif. Le verbe doit être en accord avec l’action (évitez les verbes du genre : vouloir, désir, souhaiter…) ils ont une signification trop introspective, ici l’on vous demande un verbe signifiant l'acte (du style : avoir, être, faire…). Finalement, cet énoncé va représenter votre intention comme déjà réalisée, c’est le décrétisme. Cette phrase sera votre amorce cognitive qui pré-active votre visualisation tel un stimulus de votre objectif.


2. Programmation impérative :

Par la suite, on affine la sub-symbolique en donnant sens à des symboles graphiques et/ou phonétique (ou tout autre forme de sigil que vous voudriez rajouter et combiner ensemble) qui correspondent à votre intention, pour cela référez-vous à votre référentiel personnel, plus qu’à des dictionnaires de symboles. C’est ici que vous commencerez à tracer votre sigil ou en créant une symbolisation artistique selon le style de sigil que vous souhaitez créer (ex. : si c’est un sigil musical, commencez par trouver des notes qui éveillent en vous en sentiment proche de votre intention, qui va avec l’ambiance, etc. puis essayer d’une trouver une mélodie, bref je pense que vous avez compris l’idée). Il faut que cela réponde à la programmation déclarative. C’est-à-dire que les éléments correspondent à la réponse (à la solution, le déroulement) à la problématique posée par l’intention. C’est donner une propriété sémantique à la sub-symbolique. Chaque composant de votre sigil doit être en lien, un peu comme différents mots qui forment une phrase ayant du sens et répondant à votre problématique. C’est en lien avec le concept de computation symbolique.


3. Instruction conditionnelle :

Puis vous allez apporter une notion temporelle à votre visualisation, une période comme une saison qui sera le décor de votre visualisation. Et vous allez rajouter des notions conceptuelles : les personnes qui sont en lien avec l’intention, les émotions, les contextes, les actions… Ensuite, il vous faut donner une notion spatiale, déterminer l’endroit contextuel relié à votre intention. C’est une séquence itérative permettant l’identification de la solution juste.


4. Interaction sensori-motrice :

Pour finir, vous devez faire appel à tous vos sens conjointement, ressentez tout : le goût, l’odeur, les textures, les lumières, les couleurs, les formes, les sons, les sensations proprioceptives et somesthésiques.


Création énergétique des propriétés sémantiques :
Pour densifier l’Énergie tout autour de vous et vous soutenir lors de la création du Sigil, vous brûlerez du sang-dragon et du copal (en résines sur du charbon).
Détendu. Calme. Le mental disponible. Vous effectuerez une respiration carrée. Les mains autour du réceptacle (en son absence, les mains font mine de tenir un ballon invisible). Comme l’exercice de la bulle énergétique, vous ressentirez l’Énergie condensée entre les mains.
Visualisez de grosses quantités d’Énergie partant de votre plexus solaire s’agglomérer entre vos mains en une sphère. Elle doit être de forme ovoïdale et de la taille d’un œuf d’autruche, avec le réceptacle si vous avez un, lui aussi, entre vos mains.
Lorsque vous ressentirez presque physiquement l’Énergie agglomérée entre vos doigts, visualisez une mer sombre et plasmatique d’où tout est issu et d’où tout est né.
De cette Mer Primordiale, des rayons lumineux agitent les eaux. Des remous, émerge l’œuf. Sa matière est bleue, membraneuse, presque chitineuse, luminescente et sombre à la fois.
Le Sigil est projeté par notre volonté sur la surface de l’œuf.
Déclamez son mot d’activation à haute voix. Vibrez-le lentement plusieurs fois.
Une sensation d’électricité parcourt vos doigts.
Réciter tout le processus de la création liminaire. La récitation est lente et s’effectue au moins pendant cinq minutes.
Le but accompli s’inscrit dans l’œuf qui absorbe toutes les informations que vous lui transmettez. Pendant ce temps, continuez toujours à envoyer de grosses quantités d’Énergie à travers vos mains.
Visualisez ensuite le Sigil à l’intérieur de l’œuf tout en continuant à condenser beaucoup d’Énergie. Vous serez alors presque dans un état second, pendant une bonne dizaine de minutes.
Puis, lors des cinq dernières minutes suivantes, une volonté de fer et une énorme quantité d’Énergie doivent émaner de votre plexus solaire. À ce moment-là, vibrez fortement son mot d’activation.
C’est la naissance du Sigil que vous verrez apparaître avec moult détails. Répétez encore et encore son mot d’activation ainsi que les phrases exprimant votre volonté et le but de votre création.
Le processus doit impérativement être répété pendant 3 jours (plusieurs fois par jour si le temps et l’énergie sont au rendez-vous). Néanmoins, lorsque vous répétez l’opération, la visualisation de l’œuf émergeant de la Mer Primordial, est remplacée par celle du Sigil tout simplement afin d’être cohérent dans le processus. Vous rajouterez chaque jour des attributions symboliques ainsi que les mots de pouvoir. Pour faire en sorte que petit à petit, au troisième jour, il soit complet et n’attende plus que ses fonctions.
Au bout de trois jours, le Sigil aura suffisamment accumulé d’Énergie et pourra absorber des charges plus précises que la volonté et le but assignés.
Chaque assignation de fonction est visualisée avec pléthore de détails, accomplie et non en train de s’accomplir comme expliqué dans la créat