Modèle théorique de la forme d’une entité énergétique

Dernière mise à jour : 23 nov. 2020

PERCEPTIONS SENSORIELLES & DÉCODAGE :

Malgré les diverses représentations figuratives des entités à travers la pop-culture et les visions des différents praticiens et pratiquants, médiums, spiritualistes, ésotéristes et occultistes ou encore énergéticiens, rares sont les personnes se demandant à quoi ressemble réellement une entité.

La perception d’une entité est souvent biaisée par un mécanisme naturel et instinctif inhérent à notre cerveau. L’entité étant un conglomérat d’Énergies subtiles programmées par la croyance (pour les entités non-humaines) ou par la constitution physique et mentale d’un défunt, sa forme est une information encodée dans l’Énergie subtile. Cela fait parti des charges/informations constitutives d’une entité. Ces informations sont captées par nos dégagements énergétiques personnels et perçues par nos perceptions extra-sensorielles et notre intuition.

Notre cerveau traduit alors l’information grâce à notre référentiel culturel personnel. Ce dernier nous impose une image reconstituée par notre mental, une sorte de transduction sensorielle.

Cependant, certaines entités ont la capacité de provoquer des illusions en utilisant des informations qu’elles génèrent elles-mêmes afin de duper le percipient (le receveur de l’information non-locale).

De plus, il se peut aussi que l’information captée soit mal traduite par le mental et exhorter des collisions sémantiques formées par notre imagination active. Ce qui s’apparente à une sorte de bug, empêchant de comprendre correctement l’information d’origine.

Pas facile de savoir à quoi l’on a vraiment à faire.

Si un entraînement drastique permet d’aller au-delà de la forme perceptive, il y a toujours un risque d’être berné, ainsi en attente de machine permettant d’éviter l’interprétation de l’information par notre cerveau, il faut garder le doute comme principe majeur de parcimonie et de critique. Cliquez ici pour savoir pourquoi aucune machine encore aujourd’hui ne permet de déceler l’Énergie subtile ou une entité.

Toutefois, différentes hypothèses ont vu le jour à propos des entités et aujourd’hui l’on peut émettre une théorie sur sa forme réelle en-dehors des filtres perceptifs qui nous sont inhérents.

Ce modèle théorique répond à toutes les hypothèses jusqu’ici formulées selon les observations et les expériences menées par différents praticiens ayant un entraînement énergétique intensif, dont mes expériences personnelles et les études que je mène.

Afin de comprendre davantage les notions et concepts relatifs à ce modèle théorique, je vous invite à lire mon livre Les Mécanismes de la Pratique Magique aux éditions Alliance Magique. Un chapitre est consacré aux entités, et j’y explique la forme retranscrite dans le schéma ci-dessous.

CONSTITUTION D’UNE ENTITÉ :

Bien évidemment, ce schéma n’est pas exactement la réalité, il est codifié afin de vous permettre sa compréhension. En réalité, les différentes couches ne sont pas apparentes (ni vraiment superposées mais plus intercalées et intriquées) et le quadrillage représentant la charge structurelle non plus. De même, il n’y a aucune couleur dans l’Énergie subtile (la couleur n’est qu’une charge d’image, c’est purement de l’information). En réalité, cela ressemble plus à une vague sphère entre l’eau et le gaz, ondulante de forme patatoïdale.

Comme vous l’aurez sûrement remarqué, une fois passée la charge structurelle en couche externe (comme une maille servant de contenant), toutes les couches internes vont de la plus ancienne vers la plus récente au centre.

Ces couches se comportent elles aussi comme si elles avaient une charge structurelle, la charge programmée influence la densité d’Énergie subtile de la couche.

La charge structurelle, quant à elle, fait office de membrane contenant le tout. À la manière d’un réceptacle, un vase sphérique retient l’Énergie subtile et les charges. Si la charge structurelle est entièrement détruite, il en est fini de l’entité. C’est sa destruction assurée.

Pour imager tout ça, voyez la charge structurelle comme un vase et les charges de programmation d’informations non-locales comme l’eau et les fleurs. Donc si on détruit le vase, l’eau et les fleurs ne peuvent plus être tenues et avoir de forme. De même si on ne remplit pas le vase d’eau et de fleurs (ou de ce que vous voulez), le vase n’a plus de raison d’être. Le vase est le contenant, l’eau et la fleur sont le contenu.

DESQUAMATION & PERTE D’INFORMATIONS :

Certains praticiens pensent qu’une attribution [contenu] (une couche de programmation) peut se déliter si celle-ci n’est plus usitée. À la manière d’une desquamation (sorte d’exfoliation = une perte de couche de programmation comme on perdrait une couche de l’épiderme de notre peau) ils pensent qu’elles disparaissent au profit des plus utilisées. D'autres, au contraire, affirment qu’une desquamation n’est pas un processus naturel d’élimination d’attributs d’une entité mais une couche plus dense et toujours actuelle, donnant plus de force aux attributions actualisées. Le phénomène de desquamation sur la charge structurelle [contenant] pourrait par contre être mortel pour l’entité car n’ayant plus de contenant, son contenu se retrouve dissipé.

Néanmoins, c’est là que je réconcilie les deux écoles de pensées, car un phénomène de desquamation sur la charge structurelle, se faisant de manière naturelle est tout à fait possible. Lorsqu’une entité est anathème (c’est à dire oubliée de tous), elle n’est plus alimentée (en considérant qu’elle n’a pas de prédisposition dans sa programmation pour devenir un vampire énergétique). Elle va épuiser ses réserves. Avant de disparaître totalement, elle va ralentir le processus en se mettant dans une sorte de biostase, c’est-à-dire une animation suspendue, lui permettant d’économiser ses forces pour durer le plus longtemps possible dans l’espoir d’être réactualisée un jour. Mais quand cela n’arrive pas, le processus, même si ralenti, continue son chemin inexorable. Et quand il n’y a plus suffisamment d’Énergie pour être le vecteur de la charge structurelle, le phénomène de desquamation s’opère jusqu’à sa dispersion totale et définitive. À ne pas confondre avec le phénomène de l’apoptose, qui est une mort programmée à date d’échéance. 


CHARGE STRUCTURELLE & PLANS « ÉNERGÉTIQUES » :

La charge structurelle, en plus d’avoir pour fonction de maintenir toute l’Énergie subtile et les programmations inscrites, sert à l’entité pour son déplacement. Car une entité, étant constituée uniquement d’Énergie subtile, n’a qu’une réalité de mouvement inhérent aux différents plans énergétiques, ce que certains ont baptisé les plans de l’astral.

Pour en savoir plus sur la vision de l’astral dans les traditions ésotériques, je vous laisse lire mon article en cliquant ici.

Ainsi, une entité se meut dans le plan de densité énergétique qui lui correspond mais pas seulement. Ayant une sorte de semi-conscience dans sa programmation initiale, une entité évoluée peut « slider » d’une strate à une autre en modifiant son phénotype (ensemble de caractères observables) et sa charge directionnelle afin de s’adapter aux différentes densités relatives aux plans de l’Astral (bien entendu de faibles entités comme une larve ne peuvent que voguer dans le plus proche du nôtre, cliquez ici pour savoir c’est exactement une larve astrale). D’une certaine manière, cela explique le fait qu’une entité évoluée (une divinité par exemple) ne se déplace en entier qu’extrêmement rarement dans notre plan ou le plus proche du nôtre, elle va plutôt étirer une partie d’elle-même qu’elle condensera au fur et à mesure selon les strates de densité de l’Astral, ou encore envoyer une partie d’elle-même, un avatar (une sorte de Serviteur auto-généré), qu’elle réabsorbera une fois le contact terminé. D’où l’impression que l’entité envoie parfois une entité inférieure à elle-même, restant à ses ordres, comme l’expliquent différentes Traditions.

Chaque strate fonctionne à la manière des couches de programmation d’une entité, elles ont une densité et des informations non-locales différentes et deviennent par extension des biotopes propres aux différents niveaux et types d’entités (voir schéma avec la bille). Pour slider d’une strate à une autre, elle devra modifier sa densité et répartir les charges en conséquence afin de percer la strate d’un plan de l’Astral (d’une certaine manière cela se comporte comme la théorie de la relativité générale et de la force centrifuge et de gravité par rapport à la masse, pour la rotation sur elle-même). C’est à dire que la charge exerce une force supérieure à la masse de l’énergie ainsi qu’à son inertie. Si il n’y a pas de bruit (perturbations gravitationnelles), elle peut parcourir une distance infinie par simple impulsion/intention. La charge se libère que en échangeant un potentiel contre un autre car l’énergie est une différence de potentiel. Les charges fonctionnent de manière intriquée, elles ne sont ni soumises à l’espace-temps et sont non-locales et non-causales. À la fois comme une onde ou une particule, et  à aucune des deux, elles évoluent dans un champ holographique, leurs déplacements est instantanés, ce qui provoque cette vision de l’esprit : son déplacement. C’est l’effet qui est soumis à la perception. 

Si d’un point de vue de l’observation perceptive, ces strates/couches sont des plans bien distincts (et il en va de même pour une entité ou toutes formes d’émanations énergétiques : aura humaine, animale, minérale, végétale, etc.), il s’avère qu’en réalité c’est plus une vue de l’esprit. C’est une manière théorique de voir les choses pour en parler plus facilement. C’est à dire que la charge structurelle se diffuse, se répartit et ne se tisse pas comme une toile d’araignée. On peut plutôt la rapprocher d’une trame de fond.

Laissez-moi imager de nouveau pour faciliter la compréhension :
Voyez le plan énergétique de l’Astral comme de l’eau dans un verre.
Les différentes densités (ou intensités vibratoires) des plans donnent l’impression de se superposer comme de l’huile et de l’eau qui n’ont pas la même densité. L’huile repousse l’eau mais ne se mélange à elle (ce qui donne aussi l’impression que l’eau a gagnée en volume mais en réalité elle a toujours le même). Le principe est analogue.
Pour une entité, imaginez à présent un verre d’eau avec des bulles se déplaçant à se surface pour atteindre le même plan de densité (l’air ambiant dans le cadre du verre d’eau avec des bulles). C’est un mécanisme naturel, étant donné que la bulle d’air ou de gaz est beaucoup plus légère que l’eau, elle va remonter jusqu’à « percer » en quelque sorte la surface de l'eau. C’est ainsi que qu’une entité slide pour aller au plan correspondant à sa densité (choisi ou non) et qu’il est nécessaire pour elle d’avoir une force suffisante pour « percer » la surface de la charge structurelle du plan astral et se densifier suffisamment pour évoluer dans le plan de densité correspondant.

RÉPARTITION DES CHARGES :

Comme vous pouvez le remarquer dans le schéma ci-dessous, ce qui donne l’impression des couches superposées n’est qu’en fait un rassemblement d’une information homogène qui s’intercale avec un autre rassemblement d’information homogène et complémentaire, c’est ce qui modifie la densité de l’Énergie subtile (et paradoxalement, la densité est aussi une information, c’est ce qui permet à une couche d’être presque autonome comme par exemple dans l’aura avec ses couches qui peuvent soit s’amplifier, soit se réduire, soit se replier selon les interactions engendrées par des Énergies externes). C’est le principe de base de la Forme-Pensée, une idée répétée un grand nombre de fois (ce que l’on pourrait représenter par les petits points de couleur), qui vont s’attirer l’une l’autre pour s’organiser de manière naturelle, selon le modèle serrure/clé, qu’on appelle un effet diapason. Évidemment, plus une idée aura d’impact et plus une idée sera répandue, plus cela demandera d’Énergie subtile pour être son vecteur. C’est ce qu’on appelle un conglomérat d’Énergie. En continuant l’exemple de la Forme-Pensée, étant souvent non-intentionnelle, elle met du temps à s’organiser, mais celle-ci suivant son évolution, s'ordonnera d’elle-même avec une charge structurelle. Pourquoi et comment fait-elle pour créer naturellement un ersatz de charge structurelle, reste encore un mystère. C’est ce que l’on appelle l’auto-organisation des charges. Elles forment entre elles une tenségrité, une structure polyvalente et architecturale dans l’information repartie dans l’Énergie à laquelle nous n’avons à ce jour trouvée aucune règle orthonormée.