IMG_6058.PNG

Modèle théorique de la forme d’une entité énergétique

Mis à jour : juil. 2

PERCEPTIONS SENSORIELLES & DÉCODAGE :

Malgré les diverses représentations figuratives des entités à travers la pop-culture et les visions des différents praticiens et pratiquants, médiums, spiritualistes, ésotéristes et occultistes ou encore énergéticiens, rares sont les personnes se demandant à quoi ressemble réellement une entité.

La perception d’une entité est souvent biaisée par un mécanisme naturel et instinctif inhérent à notre cerveau. L’entité étant un conglomérat d’Énergies subtiles programmées par la croyance (pour les entités non-humaines) ou par la constitution physique et mentale d’un défunt, sa forme est une information encodée dans l’Énergie subtile. Cela fait parti des charges/informations constitutives d’une entité. Ces informations sont captées par nos dégagements énergétiques personnels et perçues par nos perceptions extra-sensorielles et notre intuition.

Notre cerveau traduit alors l’information grâce à notre référentiel culturel personnel. Ce dernier nous impose une image reconstituée par notre mental, une sorte de transduction sensorielle.

Cependant, certaines entités ont la capacité de provoquer des illusions en utilisant des informations qu’elles génèrent elles-mêmes afin de duper le percipient (le receveur de l’information non-locale).

De plus, il se peut aussi que l’information captée soit mal traduite par le mental et exhorter des collisions sémantiques formées par notre imagination active. Ce qui s’apparente à une sorte de bug, empêchant de comprendre correctement l’information d’origine.

Pas facile de savoir à quoi l’on a vraiment à faire.

Si un entraînement drastique permet d’aller au-delà de la forme perceptive, il y a toujours un risque d’être berné, ainsi en attente de machine permettant d’éviter l’interprétation de l’information par notre cerveau, il faut garder le doute comme principe majeur de parcimonie et de critique. Cliquez ici pour savoir pourquoi aucune machine encore aujourd’hui ne permet de déceler l’Énergie subtile ou une entité.

Toutefois, différentes hypothèses ont vu le jour à propos des entités et aujourd’hui l’on peut émettre une théorie sur sa forme réelle en-dehors des filtres perceptifs qui nous sont inhérents.

Ce modèle théorique répond à toutes les hypothèses jusqu’ici formulées selon les observations et les expériences menées par différents praticiens ayant un entraînement énergétique intensif, dont mes expériences personnelles et les études que je mène.

Afin de comprendre davantage les notions et concepts relatifs à ce modèle théorique, je vous invite à lire mon livre Les Mécanismes de la Pratique Magique aux éditions Alliance Magique. Un chapitre est consacré aux entités, et j’y explique la forme retranscrite dans le schéma ci-dessous.

CONSTITUTION D’UNE ENTITÉ :

Bien évidemment, ce schéma n’est pas exactement la réalité, il est codifié afin de vous permettre sa compréhension. En réalité, les différentes couches ne sont pas apparentes (ni vraiment superposées mais plus intercalées et intriquées) et le quadrillage représentant la charge structurelle non plus. De même, il n’y a aucune couleur dans l’Énergie subtile (la couleur n’est qu’une charge d’image, c’est purement de l’information). En réalité, cela ressemble plus à une vague sphère entre l’eau et le gaz, ondulante de forme patatoïdale.

Comme vous l’aurez sûrement remarqué, une fois passée la charge structurelle en couche externe (comme une maille servant de contenant), toutes les couches internes vont de la plus ancienne vers la plus récente au centre.

Ces couches se comportent elles aussi comme si elles avaient une charge structurelle, la charge programmée influence la densité d’Énergie subtile de la couche.

La charge structurelle, quant à elle, fait office de membrane contenant le tout. À la manière d’un réceptacle, un vase sphérique retient l’Énergie subtile et les charges. Si la charge structurelle est entièrement détruite, il en est fini de l’entité. C’est sa destruction assurée.

Pour imager tout ça, voyez la charge structurelle comme un vase et les charges de programmation d’informations non-locales comme l’eau et les fleurs. Donc si on détruit le vase, l’eau et les fleurs ne peuvent plus être tenues et avoir de forme. De même si on ne remplit pas le vase d’eau et de fleurs (ou de ce que vous voulez), le vase n’a plus de raison d’être. Le vase est le contenant, l’eau et la fleur sont le contenu.

DESQUAMATION & PERTE D’INFORMATIONS :

Certains praticiens pensent qu’une attribution [contenu] (une couche de programmation) peut se déliter si celle-ci n’est plus usitée. À la manière d’une desquamation (sorte d’exfoliation = une perte de couche de programmation comme on perdrait une couche de l’épiderme de notre peau) ils pensent qu’elles disparaissent au profit des plus utilisées. D'autres, au contraire, affirment qu’une desquamation n’est pas un processus naturel d’élimination d’attributs d’une entité mais une couche plus dense et toujours actuelle, donnant plus de force aux attributions actualisées. Le phénomène de desquamation sur la charge structurelle [contenant] pourrait par contre être mortel pour l’entité car n’ayant plus de contenant, son contenu se retrouve dissipé.

Néanmoins, c’est là que je réconcilie les deux écoles de pensées, car un phénomène de desquamation sur la charge structurelle, se faisant de manière naturelle est tout à fait possible. Lorsqu’une entité est anathème (c’est à dire oubliée de tous), elle n’est plus alimentée (en considérant qu’elle n’a pas de prédisposition dans sa programmation pour devenir un vampire énergétique). Elle va épuiser ses réserves. Avant de disparaître totalement, elle va ralentir le processus en se mettant dans une sorte de biostase, c’est-à-dire une animation suspendue, lui permettant d’économiser ses forces pour durer le plus longtemps possible dans l’espoir d’être réactualisée un jour. Mais quand cela n’arrive pas, le processus, même si ralenti, continue son chemin inexorable. Et quand il n’y a plus suffisamment d’Énergie pour être le vecteur de la charge structurelle, le phénomène de desquamation s’opère jusqu’à sa dispersion totale et définitive. À ne pas confondre avec le phénomène de l’apoptose, qui est une mort programmée à date d’échéance. 


CHARGE STRUCTURELLE & PLANS « ÉNERGÉTIQUES » :

La charge structurelle, en plus d’avoir pour fonction de maintenir toute l’Énergie subtile et les programmations inscrites, sert à l’entité pour son déplacement. Car une entité, étant constituée uniquement d’Énergie subtile, n’a qu’une réalité de mouvement inhérent aux différents plans énergétiques, ce que certains ont baptisé les plans de l’astral.

Pour en savoir plus sur la vision de l’astral dans les traditions ésotériques, je vous laisse lire mon article en cliquant ici.

Ainsi, une entité se meut dans le plan de densité énergétique qui lui correspond mais pas seulement. Ayant une sorte de semi-conscience dans sa programmation initiale, une entité évoluée peut « slider » d’une strate à une autre en modifiant son phénotype (ensemble de caractères observables) et sa charge directionnelle afin de s’adapter aux différentes densités relatives aux plans de l’Astral (bien entendu de faibles entités comme une larve ne peuvent que voguer dans le plus proche du nôtre, cliquez ici pour savoir c’est exactement une larve astrale). D’une certaine manière, cela explique le fait qu’une entité évoluée (une divinité par exemple) ne se déplace en entier qu’extrêmement rarement dans notre plan ou le plus proche du nôtre, elle va plutôt étirer une partie d’elle-même qu’elle condensera au fur et à mesure selon les strates de densité de l’Astral, ou encore envoyer une partie d’elle-même, un avatar (une sorte de Serviteur auto-généré), qu’elle réabsorbera une fois le contact terminé. D’où l’impression que l’entité envoie parfois une entité inférieure à elle-même, restant à ses ordres, comme l’expliquent différentes Traditions.

Chaque strate fonctionne à la manière des couches de programmation d’une entité, elles ont une densité et des informations non-locales différentes et deviennent par extension des biotopes propres aux différents niveaux et types d’entités (voir schéma avec la bille). Pour slider d’une strate à une autre, elle devra modifier sa densité et répartir les charges en conséquence afin de percer la strate d’un plan de l’Astral (d’une certaine manière cela se comporte comme la théorie de la relativité générale et de la force centrifuge et de gravité par rapport à la masse, pour la rotation sur elle-même). C’est à dire que la charge exerce une force supérieure à la masse de l’énergie ainsi qu’à son inertie. Si il n’y a pas de bruit (perturbations gravitationnelles), elle peut parcourir une distance infinie par simple impulsion/intention. La charge se libère que en échangeant un potentiel contre un autre car l’énergie est une différence de potentiel. Les charges fonctionnent de manière intriquée, elles ne sont ni soumises à l’espace-temps et sont non-locales et non-causales. À la fois comme une onde ou une particule, et  à aucune des deux, elles évoluent dans un champ holographique, leurs déplacements est instantanés, ce qui provoque cette vision de l’esprit : son déplacement. C’est l’effet qui est soumis à la perception. 

Si d’un point de vue de l’observation perceptive, ces strates/couches sont des plans bien distincts (et il en va de même pour une entité ou toutes formes d’émanations énergétiques : aura humaine, animale, minérale, végétale, etc.), il s’avère qu’en réalité c’est plus une vue de l’esprit. C’est une manière théorique de voir les choses pour en parler plus facilement. C’est à dire que la charge structurelle se diffuse, se répartit et ne se tisse pas comme une toile d’araignée. On peut plutôt la rapprocher d’une trame de fond.

Laissez-moi imager de nouveau pour faciliter la compréhension :
Voyez le plan énergétique de l’Astral comme de l’eau dans un verre.
Les différentes densités (ou intensités vibratoires) des plans donnent l’impression de se superposer comme de l’huile et de l’eau qui n’ont pas la même densité. L’huile repousse l’eau mais ne se mélange à elle (ce qui donne aussi l’impression que l’eau a gagnée en volume mais en réalité elle a toujours le même). Le principe est analogue.
Pour une entité, imaginez à présent un verre d’eau avec des bulles se déplaçant à se surface pour atteindre le même plan de densité (l’air ambiant dans le cadre du verre d’eau avec des bulles). C’est un mécanisme naturel, étant donné que la bulle d’air ou de gaz est beaucoup plus légère que l’eau, elle va remonter jusqu’à « percer » en quelque sorte la surface de l'eau. C’est ainsi que qu’une entité slide pour aller au plan correspondant à sa densité (choisi ou non) et qu’il est nécessaire pour elle d’avoir une force suffisante pour « percer » la surface de la charge structurelle du plan astral et se densifier suffisamment pour évoluer dans le plan de densité correspondant.

RÉPARTITION DES CHARGES :

Comme vous pouvez le remarquer dans le schéma ci-dessous, ce qui donne l’impression des couches superposées n’est qu’en fait un rassemblement d’une information homogène qui s’intercale avec un autre rassemblement d’information homogène et complémentaire, c’est ce qui modifie la densité de l’Énergie subtile (et paradoxalement, la densité est aussi une information, c’est ce qui permet à une couche d’être presque autonome comme par exemple dans l’aura avec ses couches qui peuvent soit s’amplifier, soit se réduire, soit se replier selon les interactions engendrées par des Énergies externes). C’est le principe de base de la Forme-Pensée, une idée répétée un grand nombre de fois (ce que l’on pourrait représenter par les petits points de couleur), qui vont s’attirer l’une l’autre pour s’organiser de manière naturelle, selon le modèle serrure/clé, qu’on appelle un effet diapason. Évidemment, plus une idée aura d’impact et plus une idée sera répandue, plus cela demandera d’Énergie subtile pour être son vecteur. C’est ce qu’on appelle un conglomérat d’Énergie. En continuant l’exemple de la Forme-Pensée, étant souvent non-intentionnelle, elle met du temps à s’organiser, mais celle-ci suivant son évolution, s'ordonnera d’elle-même avec une charge structurelle. Pourquoi et comment fait-elle pour créer naturellement un ersatz de charge structurelle, reste encore un mystère. C’est ce que l’on appelle l’auto-organisation des charges. Elles forment entre elles une tenségrité, une structure polyvalente et architecturale dans l’information repartie dans l’Énergie à laquelle nous n’avons à ce jour trouvée aucune règle orthonormée.

Toujours suivant le même schéma, on comprend bien qu’une charge inscrite dans la durée multipliée par le nombre de croyants en cette charge, aura de l’importance et de la consistance. Ainsi, les charges superficielles générées récemment et/ou par peu d’individu (comme la charge n°3 de couleur jaune) ne pourra pas avoir de prépondérance sur des charges plus massives. Il en résultera une sorte de bug dans l’encodage de la programmation de l’entité. Néanmoins il est important de rappeler que la densité de l’Énergie n’est pas comparable à la quantité d’Énergie, alors que nous avons souvent tendance à faire amalgame, pour imager : une densité correspond plus au poids qu’à la taille. Pour cela qu’une entité dense comme les larves est la plus proche de notre plan et aussi la plus basique et archaïque alors qu’une Divinité aura une densité légère mais en quantité bien plus écrasante qu’une larve. Tout est question de subtilité.

RÉMANENCE & EMPREINTE ÉNERGÉTIQUE :

Comme nous l’avons remarqué, puisque la charge structurelle est une information qui condense et retient l’Énergie, cela ne l’empêche pas d’avoir des « pertes". C’est le principe d’émanation naturelle, une partie de l’Énergie s’échappe en continue (comme illustré dans le schéma suivant, considérant les points plus denses comme la charge structurelle, et les points plus petits et plus espacés comme l’émanation/déperdition). Cette zone de déperdition (que certains ont nommé le périsprit où couches supérieures de l’aura) est composée par le dégagement de l’entité ou de l’être humain, c’est-à-dire une empreinte de sa signature énergétique (ichnogène) et de ses « déchets » énergétiques ou qu’il ou elle se ramasse. Cette déperdition pourra se déposer comme une pellicule sur des Énergies extérieures à elle-même, ce qui nous permet de retracer une entité ou une personne, ou encore une Énergie subtile quelconque, c’est ce que l’on appelle : rémanence énergétique.

Si on l’appelle déperdition, il s’avère que ce n’est pas totalement exacte car en réalité par un effet Vavikov-Teherenkov, l’information dans sa migration crée comme une onde de choc sur son passage qui va charger l’énergie. Cela donne l’impression que l’information a laissé une trace dans son sillage, à la manière d’une déperdition. C’est une propagation de charge qui suit trois principes conjointement : le principe d’action-réciproque (l’information se propage sans que l’énergie ne se déplace, principe observé en rituel et dans une énergie dense), le principe de contamination (une information va en contaminer d’autres sans qu’on en sache encore la raison) et le principe de projection (envoi d’énergie programmée volontairement vers une cible).


FORMER L’(IN-FORM)ATION :

Partant de tout ça, l’on peut se poser la question suivante : « peut-on imposer une forme particulière à un amas d’Énergie subtile grâce à sa charge structurelle ? ». La réponse est oui mais il s’avère qu’elle ne tient pas longtemps. Seulement quelques secondes pour les meilleures. Pour continuer à donner une forme, il faut que la charge structurelle soit continuellement renouvelée, ce que l’on fait par exemple avec les cercles de protection en magie et sorcellerie. Si elle n’est pas renouvelée, la pression du plan de densité dans laquelle elle évolue lui imposera de nouveau cette non-forme que l’on dit patatoïdale.

Dans le cadre d’un décès, notre corps matériel se désagrégeant, cela libère notre Énergie subtile contenant notre égo (pas encore dissolu) et des réminiscences de notre vécu (des souvenirs marquants de notre existence, que certains appellent Mémoires). Dans les jours suivant le décès, ont peut remarquer que l’esprit du défunt garde sa forme corporelle (sans vêtement ni artifice évidemment) comme elle était avant de mourir. Or comme l’Énergie subtile est incarnée pendant toutes nos années d’existence, elle garde imprimée en elle la forme du corps pendant une durée plus longue que si nous imposions quelques minutes une forme à notre Énergie. Cependant, comme toutes charges structurelles, celle-ci reprendra aussi une non-forme patatoïdale au fur et à mesure de sa dissolution vers d’autres plans énergétiques de l’Astral.

Évidemment, modifier temporairement sa propre charge structurelle est relativement possible. Par exemple, c’est ce que l’on fait avec l’exercice de renforcement d’aura en la lissant comme un œuf autour de nous. De même, il se peut aussi qu’elle prenne des formes particulières de manière inconsciente et non-intentionnelle, comme les vampires énergétiques inconscients qui se retrouvent avec des espèces de moignons ou tentacules auriques leurs servant à vampiriser. De la même manière, les liens énergétiques que nous créons avec notre entourage sont aussi une déformation inconsciente de notre charge structurelle ou établis consciemment lors d’un envoûtement par exemple. Car rappelez-vous que la charge structurelle de notre émanation aurique est elle aussi soumise à la pression de la densité du plan énergétique correspondant.

C’est ainsi que l’on peut mieux comprendre le fonctionnement d’une fuite/fissure aurique, si une partie de la charge structurelle est détruite (avec un athamé par exemple), là où il manque une partie de la charge structurelle, l’Énergie subtile s’écoulera librement comme du sang avec une blessure. Il faudra restructurer la charge structurelle grâce à diverses techniques pour la colmater au plus vite car le phénomène de « cicatrisation » naturelle se fait très lentement, ce qui peut engendrer des pertes de vitalité. Dans le cadre d’une entité, cette cicatrisation est aussi lente mais si l’on détruit entièrement sa charge structurelle (en la faisant exploser par exemple), elle se dissoudra instantanément sans pouvoir la reformer.


USAGES & UTILITÉS :

C’est un vaste sujet, très complexe qui est ici exposé. Ne connaissant pas encore la nature réelle d’une information non-locale (considérez ça comme de la matière in-créée), nous ne pouvons qu’appréhender succinctement tout le mécanisme. C’est un pan entier en énergétique qui s’ouvre à nous et espérons dans le futur en savoir plus afin d’ériger un modèle théorique plus complet, collant encore plus à la réalité du phénomène. Évidemment cela reste une théorie fondée sur l’observation et la nature de la pratique. Ce modèle évoluera certainement avec les recherches et les découvertes futures, en espérant qu’un jour la théorie soit confirmée par des preuves.  

Définition de l’in-formation par Ernin Laszlo :
"Qu’est-ce que « l’in-formation » ?
Récapitulation : Ce que l’in-formation n’est pas. Elle n’a rien à voir avec l’information désignée par toute définition technique ou non technique courante. Elle n’est pas non plus de la connaissance reçues sur certains faits ou évènements, ni un scénario imposé sur un canal de transmission, pas plus que la réduction de l’incertitude concernant des choix multiples. L’information dans le sens d’une connaissance (ou intuition) des choses et des évènements pourra être transmise dans le processus de l’in-formation, mais l’in-formation elle-même diffère des définitions habituelles de l’information.
a) Le phénomène de l’in-formation est une connexion subtile, quasi instantanée, non évanescente et non énergétique entre des choses situées dans des lieux différents de l’espace, en différents points du temps. Dans le domaine des sciences naturelles, de telles connexions sont qualifiées de « non-locales ». Dans le domaine de la recherche sur la conscience humaine, elles sont « transpersonnelles » Vu leur perpétuation dans le temps, on les considère comme une forme de mémoire dans la nature ainsi que dans la communication interpersonnelle et transpersonnelle."
b) Explication du phénomène de l’in-formation. Que ce phénomène se rencontre dans la sphère de la nature ou celle de la conscience, l’explication est la même : il est la réponse du plein cosmique, connu sous l’appellation de « vide quantique », aux choses et aux évènements qui surviennent dans l’espace et le temps, et qui laissent des traces, des vestiges, c’est-à-dire « in-forment » le vide, et que ce vide in-formé influence à son tour les choses et les évènements. La « formation » subtile de choses et d’évènements par l’interaction avec le vide explique le phénomène autrement étrange et anormal de l’in-formation. Voilà en somme ce qui en est de la « théorie de l’in-formation », qui n’a absolument rien à voir avec ce que nous connaissons actuellement sous le concept de « théorie de l’information »."
in Science et Champ Akashique, tome 1 : Une Théorie Intégrale du Tout de Ervin Laszlo aux éditions Ariane, 2005.

Beaucoup se poseront la question : « à quoi ça sert de savoir tout ça ? »

Dans un premier temps de mieux comprendre les phénomènes énergétiques et des entités et, dans un deuxième temps, de faire attention aux illusions sensorielles qu’elles pourraient nous causer. Enfin, cela nous permet aussi d’éviter les fausses croyances remplies de biais cognitifs.

De plus, s’entraîner à percevoir et maîtriser l’Énergie, les charges diverses et la charge structurelle peut nous amener à mieux construire nos Gardiens/Serviteurs/Égrégores/Forme-Pensées et donc avoir plus de résultats avec eux.

Lors de ma pratique et de mes recherches, j’ai ainsi pu mettre au point différents protocoles de création d’entité égrégorique (Gardien ou Serviteur). Allant du plus simple au plus complexe pour les praticiens aguerris. Vous pouvez retrouver le protocole de niveau 1 dans mon livre dans la partie pratique.

Aujourd’hui dans ma pratique professionnelle ou personnelle, les premiers temps de création sont beaucoup tournés vers l’élaboration de la charge structurelle, ce qui pourra lui donner différentes capacités selon le besoin et éviter la désagrégation partielle ou totale de mon entité pendant la phase de création énergétique.

Comprendre tout ça permet aussi d’améliorer nos techniques de soins énergétiques, afin d’aller à l’essentiel tout de suite en repérant les désordres d’un seul coup d’œil et de savoir quoi faire efficacement.

Et pour finir, cela donne une meilleure compréhension de la mécanique énergétique, et nous permet d’avoir une pratique plus saine et plus efficace de nos différentes disciplines en particulier dans la défense énergétique et magique.

Pour les personnes désireuses d’en savoir plus vous avez mon livre Les Mécanismes de la Pratique Magique et vous pourrez bientôt assister à des cours/stages/formations où je délivrerai aux étudiants de niveaux supérieures, les protocoles de création d’entité égrégorique plus complexes.

Sébastien G.A. Le Maôut

Sorcier ∞ Mage ∞ Occultiste

(Services maintenues pendant le confinement)

100% sécurisé par PAYPAL et TPE

N°SIRET : 811 039 924 00014 

Copyright Sébastien G.A. Le Maôut 2015-2018 

Le Conseil du Pentacle
  • Wix Facebook page
Groupe Indépendant de Recherches Ésotériques