COMBIEN DE TEMPS MET UN RITUEL À FAIRE EFFET OU AGIR ?

Mis à jour : janv 27



Question que tout le monde se pose, que ce soit praticien, pratiquant ou client, lorsqu’une action magique, énergétique ou spirituelle est mis en place, on s’attend à la conséquence de cet acte. Tout le monde cherche à savoir quand cette conséquence tant attendue sera manifeste. Beaucoup promette ou projette des dates ou des temps fantaisistes. On pense notamment aux marabouts avec leurs « faire revenir l’être aimé en 3 jours » ou encore « effet immédiat », on en rit, on en pleure mais encore aujourd’hui la désinformation, les arnaques avec fausses promesses, paralogisme ou croyance délirante pullulent sur le net comme des poux sur la tête d’un enfant.


Mais alors qu’en est-il réellement ? Pour répondre à cette question, nous allons devoir expliquer certains éléments, afin de se rendre compte à quel point la réponse est épineuse et complexe d’autant plus que la réalité est très différente de ce qu’on entend partout…


Pour commencer, nous allons prendre un exemple classique, un véritable cas d’école, celui du retour affectif (pour en savoir plus à ce propos, je vous invite à lire l’article ou la vidéo qui lui sont consacrés en cliquant ici). Évidemment, cet exemple n’est pas pris au hasard, sachant que c’est la question brûlante de l’ensemble des clients (considérant que 99% d’entre eux contactent un mage ou sorcier pour ce sujet). Même si c’est un exemple factuel, celui-ci équivaudra pour tout acte magique ou énergétique, qu’importe la technique, la tradition, le praticien ou la nature de l’acte.

Il est un trait commun à tous, c’est confondre le temps de réalisation avec le temps d’attente d’un effet et la durée de l’effet. Ainsi beaucoup s’imaginent qu’une fois qu’un rituel sur plusieurs jours démarre, des effets doivent survenir pendant ces jours-là. Mais c’est entièrement faux. Utilisons une métaphore que j’apprécie : imaginez que vous préparez une tarte aux pommes à la personne que vous aimez, vous n’allez pas lui faire manger le gâteau si vous êtes en plein milieu de la recette. Il en est de même avec un rituel, celui-ci sera prêt quand il sera fini. C’est une question de logique, vous l’avouerez aussi. Allons plus loin, lorsque la tarte aux pommes a fini de cuir, vous la sortez du four, vous iriez la manger ou la faire manger immédiatement ? Non, vous allez attendre que la tarte refroidisse, sinon vous risquez de vous brûler ou de brûler la personne que vous aimez, ce qui entre nous ferait désordre… Il en est de même avec le rituel, il faut le temps que les énergies utilisées circulent. Continuons encore notre histoire de gâteau, une fois refroidis vous le proposez à la personne que vous aimez. C’est lui/elle qui va décider s’il/elle veut en manger et surtout quand il/elle veut le manger. Afin de donner envie d’en manger, le gâteau devra réunir des éléments séduisants : forme, odeur, couleur, ingrédients, etc. Tout ça réunit va provoquer une sensation chez l’autre. Et là aussi c’est pareil avec le rituel, mais dans le cas du rituel de retour affectif, les ingrédients, formes, odeurs et couleurs sont composées selon vos sentiments (du demandeur et de l’envoûté.e), votre vécu, votre histoire, vos interactions psychologiques, etc. seront réorganisés, capitalisés, programmés selon votre volonté puis projetés par le praticien. Le rituel et ses outils ne servent donc qu’à mettre en forme ce que vous donnez au praticien comme matériel, c’est-à-dire votre relation et ses histoires et sentiments. Ainsi, le rituel fera en sorte de donner envie à l’envoûté(e) de croquer dans le gâteau. Pour finir sur cette métaphore avec la tarte aux pommes, une fois que la personne que vous aimez en a mangé une part (ou le gâteau entier, on n’a rien contre les gourmands), celui/celle-ci va décider s’il/elle a aimé ou pas votre tarte. Si il/elle a aimé, il/elle sera content ou vous remerciera pour lui avoir fait un plaisir gustatif. Et il y a des chances qu’il/elle vous en redemande ou encore qu’il/elle apprécie votre geste, ce qui va enduire toute une série de conséquences positives. Si il/elle n’a pas aimé, il/elle sera dégoûté, n’en mangera plus et vous regardera de manière méfiante quand vous lui proposerait à nouveau vos talents culinaires… Et il/elle ira manger du gâteau chez quelqu’un d’autre. L’être humain est tellement prosaïque… Pour le rituel c’est encore identique, l’envoûtement n’aura de prise que si son subconscient et en accord avec les énergies qui lui sont projetées. Il faut qu’elles s’emboîtent selon le modèle serrure/clé, ce qu’on appelle l’effet diapason. Et si oui, alors c’est là que les qualités du praticien seront le plus qualifiable, car un praticien compétent aura fait en sorte que les effets dures longtemps, du moins jusqu’à ce que cela entraîne la conclusion désirée. Mais si la personne n’est pas en accord avec les énergies projetées, alors praticien compétent ou pas (même pour le meilleur et plus puissant au monde) les effets ne seront jamais durables voire même jamais manifestés.

Face à ce constat alors comment savoir si la personne va ou non réagir aux énergies subtiles programmées dans un but spécifique et surtout comment essayer de prédire leurs effets ?

Posons d’abord des bases : l’énergie subtile (dont parle et use tous les praticiens, pratiquants en occultisme, ésotérisme, spiritualité, magie, sorcellerie et énergétique) est acausale. C’est-à-dire qu’elle n’est pas soumise aux règles d’espace-temps comme la matière qui est soumise à la causalité formelle. C’est grâce à cela en autre que l’on n’a pas besoin d’avoir la personne de visu et que la magie peut agir à distance. Mais cela veut aussi dire que le temps n’est pas le même pour cette énergie subtile qu’il l’est pour nous (en réalité c’est encore plus compliqué mais ça vous donne une idée grosso modo). En réalité, un chercheur scientifique du nom de Rupert Sheldrake a développé des théories sur des informations non-locales qui circuleraient dans un champ d’énergie. Afin d’expliquer l’influence qu’ont ses informations qui circuleraient dans un plan/dimension de l’univers qui est encore inatteignable et impossible à constater concrètement, il nous y développe la théorie de la causalité formative. D’autres chercheurs ont eux aussi contribués à faire connaître cette possibilité (que nous allons expliquer d’ici peu je vous rassure), des chercheurs comme Ervin Laszlo, Régis Dutheuil, James L. Oschman, Henry Bergson, etc.

La causalité formative se définit ainsi : plus une information (acte ou connaissance) est répétée plus celle-ci se constatera sur un grand nombre d’individus (humain, animal, végétal ou minéral) que ce soit dans l’infiniment petit (comme les particules) ou dans l’infiniment grand (comme l’humanité ou le cosmos).

Aujourd’hui, cette théorie n’est pas prise au sérieux par la communauté scientifique sceptique et c’est difficile à l’admettre, mais c’est à juste titre car elle est invérifiable (ou irréfutable comme on dit) et a du mal à s’intégrer dans les modèles observés. La communauté scientifique sceptique la classe comme étant de la magie. Et ils ont entièrement raison, car si dans la matière cette théorie est difficilement observable, dans les recherches menées sur l’énergétique et la magie expérimentale, cette théorie prend tout son sens et est largement observée. Pour cause, répéter un acte diffusant une information jusqu’à ce que la cible puisse intégrer cette information, cela rappelle très fortement un rituel magique comme l’envoûtement qui se répète en moyenne sur 28 jours (voire plus) afin d’influencer une personne.



La causalité formative a une petite spécificité en termes de temps, on considère que le temps peut se dilater. La dilatation du temps est un effet de la relativité restreinte qu’Einstein a formulé, c’est un concept un peu complexe si l’on est amateur de science, pour les plus curieux, voici un document qui vulgarise cette théorie. Toujours dans la causalité formative, on considère que le phénomène de dilatation du temps n’est pas le seul en jeu, selon le référentiel de l’observateur et de l’observé, la causalité formative démontre différents processus du temps.

D’un point de vue subjectif cela démontre que la perception du temps est propre à chacun et que notre système de mesure n’est pas si absolu que le laisse penser le système galiléen (du moins que dans le relatif et le subjectif car dans l’absolu c’est encore une autre histoire). On est d’accord, tout ça peut paraître très compliqué aux premiers abords. Pour résumer, que ce soit pour les informations non-locales ou son vecteur l’énergie subtile, calculer une notion de temps à propos de la circulation de l’énergie s’avère être très difficile à observer.



Ça s’était pour le mouvement de l’énergie subtile. Alors qu’en est-il du temps d’attente pour qu’une information non-locale influence un individu ? Pour y répondre nous allons voir ensemble le modèle probabiliste de la communication de Shannon. Voici le schéma simplifié de ce modèle que nous allons commenter ensemble. Dans notre cas, la source et l’émetteur s’avère être le praticien et le client. Un client lui demande une action, c’est la source. Le praticien va encoder « sensoriellement » l’information à travers ses pratiques et le transformer en signal, c’est-à-dire projeter l’information non-locale (ce qu’on appelle aussi une charge) dans l’énergie subtile, c’est l’émetteur. Le canal est l’énergie subtile en elle-même, c’est à travers ce vecteur que l’information circule. Pendant ce moment, il est possible que l’information en transite rencontre du bruit. Le bruit ce sont d’autres informations (naturelles ou artificielles) qui gravitent dans le plan d’énergie subtile. Une information extérieure a celle émise par le praticien peut modifier légèrement (ou grandement si cette information extérieure a pour but d’annihiler le travail du praticien mais c’est relativement assez rare). L’information aura alors été un peu altérée. C’est comme dans une radio ou au téléphone, une personne parle et il y a des grésillements sur la ligne, on arrive à comprendre ce qu’énonce l’interlocuteur même si certains mots ont été bouffé. Par la suite, cette information légèrement altérée va rencontrer le dégagement énergétique de la cible, autrement dit l’aura de l’individu. Son aura dégage des charges qui sont propres à l’individu. Ainsi ces nouvelles informations vont se confronter à la charge envoyée déjà altérée. Ce qui va sensiblement encore plus la modifier.

L’accumulation d’informations va graviter autour de l’aura de l’envouté(e) et plus il y en aura plus elle va faire pression sur le dégagement énergétique de l’individu. Jusqu’à pénétrer sa charge structurelle et se frayer un chemin jusqu’au dégagement ayant la même densité d’énergie et la même donnée de sens. C’est à partir de là que les choses peuvent se compliquer. Schématisons : on va appeler information A celle envoyée par le praticien a la demande du client, c’est-à-dire faire revenir les sentiments de l’ex du client. Puis on va appeler information B celle projetée naturellement par la personne à envoûter, et imaginons que dans ce cas, c’est je n’aime plus untel. L’information A sera rejetée par l’information B. Pour que l’information A soit intégrée, il faut soit que l’information B soit identique ou presque à la A, ou alors que la A soit plus dense et en plus grande quantité que la B afin de l’écraser. Évidemment c’est un exemple parmi tant d’autres, les informations peuvent être de tout ordre, mais ça vous donne vulgairement une idée. Prenons l’exemple contraire : l’information A et l’information B sont presque identiques (nous verrons pourquoi elles ne peuvent jamais vraiment l’être totalement plus bas), alors quand surviendront les effets ? Et bien là encore, c’est difficile à dire car les légères différences auront de l’importance. C’est comme quelqu’un qui parle peu français et qui doit traduire dans sa tête ce qu’il entend, ça peut ralentir la discussion. L’information AB mélangée doit s’adapter pour être intégré dans le système psychosomatique de l’envoûté(e). Pour résumer, cela dépend de son mental et de la réactivité de ses sens et de son cerveau. Chacun étant différent, cela peut prendre un temps plus ou moins long.


Alors pourquoi une information artificielle comme celle du retour affectif, ne peut jamais être identique à celle naturelle, de l’envoûté(e) ? Alors déjà parce qu’une information naturelle est produite directement par la personne concernée comme l’envouté(e), et encode dans un champ énergétique un panel de détails qu’un praticien ne peut reproduire car il n’a pas vécu l’histoire du client. Il ne peut que s’en rapprocher. On pourrait se dire aussi, pourquoi ne pas faire participer le client activement dans le processus afin d’avoir les détails les plus infimes et donner donc plus de poids à l’information artificielle, et bien parce qu’en soit le client ayant vécu l’histoire de son point de vue, n’aura sûrement pas le même point de vue que l’envoûté(e). Nous interprétons tous les évènements à notre manière et notre cerveau les traite en souvenir qui ont tendance à évoluer pendant leur migration dans les différentes zones du cerveau. Donc on en revient au final au même problème.

Mais il existe encore un autre point qui fait qu’on ne peut reproduire exactement la même information.

Le symbole en magie a pour fonction de stimuler l’inconscient personnel ou collectif, et en particulier le système cognitif. Certaines formes sont associées à des archétypes, éveillant des informations précises dans la conscience. Cette stimulation crée le lien avec le concept qu’il symbolise et se connecte à l’objet qui s’y rapporte par un effet synoptique.


Les sciences cognitives admettent que seul un symbole abstrait est réellement bien mémorisé, il s’agit du prototype. À chaque fois que nous percevons un symbole, le processus cognitif va permettre de reconnaître cette forme abstraite grâce à toutes les connaissances que l’on a sur celui- ci (phénomènes « bottom-up » et « top-down »).


En effet, chaque stimulus est complétement différent à chaque fois que l’on fait appel à ce processus (complexification du prototype à chaque utilisation). Ce qui implique que l’on ne saura jamais reproduire à l’identique une charge énergétique même si nous en avons la totale impression. Cela est à prendre en compte dans toutes les opérations magiques devant se répéter. Pour en savoir plus sur ce sujet, je vous invite à lire mon livre : Les Mécanismes de la Pratique, publié à Alliance Magique éditions, disponible dans toutes les librairies.  



Pour imager le propos, voici un schéma, prenons la lettre Alpha en grec, qui est à l’origine de notre lettre A, et voyons comment elle a évolué avec le temps, et cela vous montrera pourquoi nous écrivons tous les lettres de manières différentes de chacun.

Cette évolution de la lettre A, nous permet de nous rendre compte de ce phénomène du prototype dans le cerveau. Nous arrivons tous à lire la même lettre (information identique) mais sa forme et toutefois différente à chaque fois. Et même si on prend l’exemple d’un autre rituel qui vise par exemple uniquement le client, les principes restent les mêmes. (C’est pour cela que dans mon cas, j’essaye d’utiliser toutes les techniques afin de mettre toutes les chances du coté du rituel.) Tout ça s’impose à la magie et l’énergétique en général. C’est pour tout le monde pareil, dans toutes les circonstances.

Il existe de multiples autres concepts qui viennent démontrer qu’il est donc impossible de déterminer une notion de temps en magie. Je n’irai pas plus loin car c’est déjà bien assez complexe avec ces concepts majeurs, pas besoin d’en rajouter pour que vous compreniez dans l’ensemble que la notion de temps en magie est abstraite.

Mais alors pourquoi tant de gens racontent n’importe quoi ? Pourquoi tant de pseudo-praticiens promettent des dates ou disent voir avec la voyance ou avec des entités que les choses se feront à tel ou tel moment ?

Devrions-nous vraiment répondre à cette question ? L’appât du gain. Rien de plus. Le pseudo-praticien vous raconte n’importe quoi pour vous rassurer ou vous faire patienter, ou pire vous faire repasser à la caisse. D’autres encore font preuve de paralogisme, cela  veut dire qu’ils sont de bonnes fois et croient à ce qu’ils disent mais ce qu’ils disent reste un argument fallacieux au même titre qu’un sophisme. La bonne fois et la sincérité n’est pas toujours un gage de sérieux, ça en fait parti mais ça ne repose pas que sur ça, et il ne faut pas l’oublier.

C’est pour cela que les pseudo-études que proposent les pseudo-praticiens sont tout autant des âneries qui sont justes utiles à vous rassurer et vous convaincre qu’il est possible de faire quelque chose dans votre situation, ou pire le pseudo-praticien noircit le tableau afin de se faire passer pour l’ultime sauveur. La voyance pré-rituel en magie ne sert nullement à sortir ce genre de bêtise et cela ne dévoie en aucun cas sa réelle utilité, même si elle ne donnera aucun marqueur temporel concret, ni de mesure de sentiments pour savoir si ça va fonctionner. La voyance vous sera simplement utile à voir qu’elles seront les meilleures options concrètes à mettre en place pour aider à maximiser les chances de réussite d’un rituel. C’est donc plus dans une voie de guidance qu’une voie de réponse qu’en soit la voyance doit être considérée. De même que les pseudo-tests de détection d’envoûtement ou encore les voyances classiques pour les détecter (voici un article où j’en parle plus en profondeur). L’un comme l’autre ne font pas bonne publicité de la voyance à cause des gens véreux.  


Donc comment savoir si un rituel a pas encore fonctionné ? Eh bien techniquement on ne peut pas savoir si le client est trop impatient ou si il attend pour rien. Néanmoins, même si on ne peut être sûr de rien, on considère que si 6 mois après il n’y a rien, c’est que c’est quasi foutu. Peut-on connaître les causes d’échecs ? Non, on ne peut pas constater la raison d’un échec comme on ne peut pas être sûr que c’est le rituel qui a fonctionné et pas le hasard lorsque l’issu est favorable. Ce sont des corrélations et pas des liens de cause à effet.  

En conclusion :
Après lecture, vous aurez compris à quel point il est certain que temps et magie font rarement bon ménage. Poser la question quand des effets surviendront ou les fausses études pour vérifier si ça va fonctionner, sont des questions qui resteront sans réponses tant les facteurs imprévisibles sont présent dans l’équation. Pour beaucoup la magie et la sorcellerie sont du domaine de la croyance, de la spiritualité, de la religion. Et même si ce n’est pas exactement la même chose, des points communs ne peuvent être niés. Ainsi si l’on compare les rituels magiques à des rituels religieux, ils s’avèrent que personne ne poserait la question à un prêtre : quand Dieu va-t-il exaucer mes prières ? Le prêtre vous répondra que la parole de Dieu est impénétrable. Ainsi, pour l’instant du moins, c’est comme cela qu’il faut voir la question en magie : l’enseignement de la magie est encore trop occulte aujourd’hui pour répondre à cette question.

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