Le bilan énergétique, étude pré-rituel, test au pendule, taux vibratoire, diagnostic aura & chakras

Dernière mise à jour : 23 oct.



Introduction :

Si c’est souvent confondu avec l’acte de voyance, et pour cause vu que c’est le tronc commun de différentes disciplines ésotériques, le bilan énergétique sert à déterminer l’état de nos Énergies subtiles personnelles afin d’en déterminer ce qui va ou ne va pas sur ce plan.

Malheureusement, beaucoup vante le bilan énergétique à la manière d’un diagnostic médical ou psychologique cachés sans avoir les compétences ni le droit. Ou encore mesure des données imaginaires afin de faire fantasmer les ignorants.

Or, c’est une pratique qui mérite de s’y pencher sérieusement afin d’en revoir les fondamentaux.

Dans le sommaire vous trouverez les différentes variantes et ce qu’il en est, chaque partie pouvant être lu dans l’ordre de ce qui vous intéresse. La dernière partie se concentrant sur comment nous avons revus et corrigés cette pratique, ce qu’elle peut vous apporter et comment prendre ce type de consultation.

L’article de Steve Carlin sera un complément idéal à celui-ci afin de comprendre le déroulement et à quoi vous attendre en nous prenant ce type de consultation.


Sommaire :

  • 1. Études pré-rituels

  • 2. Taux vibratoire

  • 3. Test au pendule du taux vibratoire

  • 4. Les chakras et les différents corps/couches de l’aura

  • 5. Diagnostic pseudo-médical, médecine énergétique, machine quantique genre Healy

  • 6. Un vrai bilan énergétique c’est quoi alors ?



1. Études pré-rituels :

Pour beaucoup, l’étude pré-rituel afin de poser un diagnostic paraît gage de qualité et de sérieux. Mais est-ce vraiment le cas ?

C’est très à la mode chez les pseudo-praticiens de proposer ce genre de pratique. Cela a pour but de rassurer les clients. Ça appuie sur le biais cognitif « l’effet de halo ». Ce biais est une erreur de raisonnement de notre cerveau, qui donne l’impression que c’est sérieux, que c’est scientifique, que c’est par honnêteté. Alors que finalement ce n’est qu’un enfumage pour altérer votre perception et votre première impression globale en faveur de la personne qui propose le service. C’est très utilisé en marketing, surtout dans le domaine publicitaire.

Déjà une étude cela sous-entend quoi ? Posez la question, de comment elle est réalisée. Il y a tout à parier qu’ils vous diront que c’est compliqué à expliquer ou seront très vagues. Ou finalement que cela ne cache que de la voyance. Or la voyance ne peut être une étude, la voyance au même titre que la magie, la sorcellerie et l’énergétique n’est pas prouvé et n’est efficace à 100%. Alors qu’une étude se doit d’employer une méthodologie qui est efficace car elle est sensée analyser la possibilité de réussite. Or la voyance devrait elle-même être vérifiée et ne peut donc pas être un outil de vérification. Sinon c’est comme vouloir prendre la mesure d’un meuble avec un mètre qui est mal fait ou faux, vous risqueriez que les dimensions du meuble ne correspondent à ce que vous avez mesuré.

L’étude pré-rituel n’a jamais existé dans nos disciplines ésotériques. C’est une invention des charlatans pour vous convaincre. Ils ne vous diront jamais non car cela en va de leur porte-monnaie. Et pour cause car en réalité, qui dit mesure dit unité de mesure et en énergétique, tout comme pour les sentiments et émotions, ils n’existent pas d’unité à la manière des kilos, centimètre ou litre. On me retorquera que si avec le taux vibratoire et l’unité Bovis, cependant c’est une belle arnaque.

Cf. https://www.sebastiensorcier.com/post/questions-fréquentes-sur-le-retour-affectif-taux-de-réussite-études-pré-rituel


2. Taux vibratoire :

Aussi les histoires de taux vibratoires sont totalement à revoir car c'est né avec les unités Bovis, or Bovis a créé cette règle pour les angströms et pas l'Énergie. Ainsi lorsqu'on l'utilise comme convention, cela fait appel intuitivement à cette caractéristique et ça fausse totalement le résultat. Déjà parce que plus le taux d'angströms est élevé plus cela veut dire qu'il y a un problème et pas qu'on est plus pure/lumineux/spirituelle, alors que plus bas le taux d'angströms est plus cela veut dire en bonne santé. Donc c'est là tout le problème avec les outils métrologiques non maîtrisés et détournés par les fausses croyances du New-Age. Et finalement, Alfred Bovis n’étant pas un physicien mais un quincailler, même si on le qualifiait de très doué dans beaucoup de domaines, il s’avère que la métrologie et l’épistémologie n’étaient pas son fort… car son célèbre biomètre et l’unité qui portera son nom post-mortem sont plus que bancales, même sur les angströms. La raison principale est qu’il utilise une donnée issue des lois de la physique alors que l’Énergie étant acausale et mal-définie répond à ses propres lois. Et à ce jour, toutes personnes annonçant que des unités de mesure de l’Énergie existe de manière universelle et absolue sont soit des ignorants soit des escrocs. Car la valeur étalon est individuelle donc dépendante du propre coefficient pendulaire du praticien, ce qui reviendrait à vouloir mesurer le temps avec des minutes qui n’ont pas le même nombre de seconde pour chacun.

À ce jour, seule la discipline de la Panergologie, à travers sa méthodologie de recherches expérimentales, tente d’établir objectivement une Valeur Vraie, servant de valeur étalon fiable. Cependant, cela rentre dans le cadre de protocole complexe, long et dont un grand nombre de participant. Or même cette discipline admet, comme le dit l’adage « la carte n’est pas le territoire », donc que l’on s’en rapprochera mais qu’on ne l’aura jamais vraiment, c’est plus un repère. Nous pourrions donc nous poser la question des valeurs étalons utilisés dans les unités Bovis, et comme l’explique très bien dans son livre sur la Panergologie, Arnaud Thuly nous dit ceci : « Pour déterminer la valeur étalon de l’unité Bovis, seul Bovis lui-même pourrait nous le donner, or si nous possédons bien quelques témoignages sur des valeurs qu’il aurait transmis, elles ont été données tardivement, par son fils, et sont connues de tous, ce qui influe obligatoirement et inconsciemment sur nos résultats, ce qui nous empêche donc de pouvoir comparer puisque nos propres CPI [Coefficient Pendulaire Individuel] n’influencent que très peu les résultats qui touchent à des valeurs pour lesquelles nous connaissons déjà ‘‘la valeur attendue’’. Ainsi, si vous faites mesurer à quelqu’un l’état énergétique d’une personne, les résultats seront pratiquement toujours les mêmes : compris entre 6500 et 10000 u.b en moyenne, là où la même personne, sur un élément inconnu, proposera des valeurs qui pourraient être considérées comme excentriques au regard du test précédent (parfois plusieurs dizaines voire centaines de milliers d’u.b) ».

Cf. https://www.afis.org/1-bovis-1-angstrom


3. Test au pendule du taux vibratoire :

Désormais, à cause et grâce aux différentes planches pour pendule, les taux vibratoires se calculent rarement avec des unités Bovis. La sphère des pseudo-praticiens et des débutants prennent des planches avec des chiffres, et des couleurs, ou des annotations aléatoires trouvés ici ou là sur internet et dans des bouquins de mauvaises qualités. Si dans un sens, puisque l’unité Bovis n’apporte rien, se baser sur d’autres repères plus simples n’est pas plus mal en soit. Cependant le manque de connaissance et d’entraînement au pendule et à la détection et l’établissement de conventions mentales (inspirées ou imposées) continuent à mettre à mal ce genre de pratique. De plus, la convention mentale apporte une double problématique : l’oublie de la valeur étalon initiale et de l’application du coefficient de chacun, et la convention mentale étant personnelle elle est interprétée et modulée par le praticien lui-même et donc de ses failles, ses ignorances, ses biais cognitifs, ses erreurs, etc. De nouveau, c’est chercher à mesurer quelque chose avec une règle qui n’est pas bien graduée. Et on le voit très clairement avec les sujets de mesure comme les chakras ou les corps de l’aura, qui sont déjà erronés dans leurs concepts.

Cf. https://www.sebastiensorcier.com/post/manifeste-de-magie-expérimentale


4. Les chakras et les différents corps/couches de l’aura :

Devenus de véritables symboles de la spiritualité New-Age, les corps énergétiques et les chakras sont partout. On a tous vu des symboles, des objets et des bijoux représentant les sept couleurs de l’arc-en-ciel correspondant aux sept chakras. Et pourtant… cette idée ne vient pas des traditions de l’Inde antique mais de Charles W. Leadbeater, auteur anglais du 19ème et 20ème de la société théosophique dans ses livres « Les Chakras : Centres de Forces » et « Le Plan Astral ». La société théosophique, secte mère du mouvement New-Age issu du spiritualisme, de la Nouvelle Pensée et de la Science Chrétienne, cherchait à mixer toutes les formes de spiritualité afin d’en trouver un fil conducteur, quitte à détruire ou transformer au passage les concepts orientaux afin que ça colle avec ceux occidentaux. Autrement dit vouloir forcer à mettre des ronds dans des carrés et des carrés dans des triangles. C’est devenu un véritable syncrétisme qui n’a aucun fondement solide. Dans l’ouvrage « Corps subtil et corps causal, les six cakra et le kundalini yoga » de Tara Michaël, les chakras, du vrai nom cakra au pluriel et cakram au singulier, viennent du Kundalini Yoga (yoga dans le sens de voie spirituelle et non pas le pseudo-sport que l’on voit partout aujourd’hui). Les chakras étaient au nombre de 6, le septième étant la réunification de tous. Chacun était représenté par des fleurs avec différents nombres de pétales. À titre d’exemple : le chakra de la gorge bleu concerne la communication dans le New-Age. En l’occurrence dans son concept original le cakra de la gorge Visuddha est de couleur grise. Il ne représente nullement l’élément Eau mais l’Éther (le ciel, l’espace, le vide). Un vide où seulement le son peut vivre. Nous sommes là bien loin de la communication !

De même ce ne fut nullement des centres ou des roues énergétiques, mais des points de repères anatomiques, à l’époque il était interdit de faire des autopsies, d’ouvrir un corps mort ou vivant, donc les connaissances théoriques à ce sujet était très faible. C’était le meilleur moyen pour apprendre à se situer sur le corps. Dans la tradition ayurvédique, la médecine traditionnelle cherchait donc à trouver des moyens de soigner le corps et l’esprit. C’est ainsi qu’avec le temps l’Ayurvéda continua à développer sa carte anatomique en y rajoutant des méridiens, des nadis, les éléments et les doshas, de 7 principaux chakras, ils en ajoutèrent 21 secondaires, dont des milliers de chakras tertiaires ou mineurs. L’on en dénombre au total donc + de 80 milliers de chakras. L’Ayurvéda se développa jusqu’à inclure des notions religieuses et énergétiques avec les années, et développa le concept des corps énergétique dans l’aura comme des couches d’oignon superposées. Ce qu’interpréta la société théosophique comme différents corps avec des fonctions différentes. Le mouvement New-Age oublia tout cela et rajouta d’autres chakras imaginaires au-dessus des chakras principaux. Bref, aujourd’hui vous comprenez bien que ça n’a plus de sens, ni de réalité, ni lieu d’être en-dehors des conventions mentales. Vous aurez donc compris que les fameux : chakra bloqué, rééquilibrer les chakras, etc. sont des erreurs grossières. C’est faire une confusion sémiotique entre le signifiant du signifié de l’objet. À la rigueur travailler sur le sujet correspondant d’un chakra pourquoi pas mais travailler sur le symbole c’est aussi ridicule que de vouloir changer le nom d’une maladie au lieu de la soigner en pensant que ça la fera disparaitre.

Quant à l’aura, elle est à différencier du périsprit, c’est en quelque sorte le champ de proximité qui gravite autour et à l’extérieur de notre aura séparée par la charge structurelle. En réalité, l’aura n’est pas constituée de différents corps. Elle est une émanation endogène à la densité variant – au fur et à mesure – qu’elle s’éloigne du corps, un peu comme les différentes couches d’un oignon décrit dans les traditions de l’Inde antique.


Ces différentes densités ou dégagements énergétiques sont associés (attributions consensuelles humaines et arbitraires) à des qualia. Les qualia sont les propriétés des perceptions. Un concept scientifique réfuté car considéré comme trop ésotérique. Ainsi nous distinguons trois styles de qualia : les expériences perceptives (le corps mental ou néomasome), les sensations corporelles (le corps éthérique) et les affects (le corps astral). D’aucuns sont plus sensibles à l’un ou à l’autre, alors que d’autres le seront aux trois. Disons-le sans ambages, cette idée des différents corps ou couches sont donc l’expression interprétative imagée d’une vue de l’esprit.

L’aura est le champ énergétique – la structure vibratoire que certaines personnes ayant développé des capacités extrasensorielles perçoivent. La perception des fluctuations énergétiques est généralement représentée par des couleurs. Ce phénomène est appelé synesthésie : phénomène neurologique associant divers sens impliquant des formes, des sons et des couleurs. Cette manifestation n’est pas la seule, nous devons également tenir compte de la paréidolie, un phénomène impliquant un stimulus informe ou ambigu identifié comme un concept clair et reconnaissable par les codes sociaux et mentaux enregistrés dans notre cerveau. Ainsi que l’apophénie, qui est une distorsion des perceptions conduisant à attribuer un sens particulier à des évènements banals sans rapport entre eux.

Cf. https://yoga.ooreka.fr/comprendre/chakra


5. Diagnostic pseudo-médical, médecine énergétique, machine quantique genre Healy :

Que ce soit avec le magnétisme, la quantique et la bioénergie, combien propose de pseudo bilan énergétique que ce soit en distanciel, en présentiel, ou avec des machines soi-disant révolutionnaire. Or attention car l’énergétique n’agit pas sur le corps physique, à cause de la lithothérapie, du magnétisme, etc. on s’imagine que l’Énergie agit directement sur la matière alors que toutes les recherches démontrent que non. En réalité, l’Énergie subtile exerce une influence émotionnelle, psychosomatique à la rigueur, ce qui déclenchent des effets domino et qui peuvent aider moralement mais qui ne soigneront jamais le corps ou l’esprit, la raison est simple l’Énergie est proactive et non réactive. Les médecines alternatives sont très dangereuses car elles influent beaucoup d’effet nocébo à la suite d’un placébo et délaisse la vraie médecine. De même que la quantique qui n’a rien à voir avec la vraie physique et mécanique quantique, pour dire, la majorité qui se servent de ce terme ne savent pas ce qu’est qu’un quanta ! Il n’existe pas de machine révolutionnaire quantique qui sert à mesurer ou soigner l’Énergie. La dernière grosse arnaque en date est le Healy, petit appareil connecté, coutant un bras cachant un système pyramidal, qui a été décortiqué par un ingénieur et qui finalement n’a rien d’autre qu’une lumière LED et une connexion Bluetooth, je vous laisse lire l’article et les vidéos en lien ou c’est démontré en direct.

https://blog.fredericbezies-ep.fr/2021/09/20/le-healy-enieme-gadget-qui-montre-quabuser-de-la-credulite-a-de-beaux-jours-devant-lui/


6. Un vrai bilan énergétique c’est quoi alors ?

Après de nombreuses recherches bibliographiques, que ce soit en français ou en anglais, il s’avère que très peu en parlent concrètement, beaucoup le mentionnent mais en restent là. Malgré tout, quelques-uns tentent d’en établir les concepts, mais cela reste dans les bêtises que nous avons vues plus haut ou cela se cantonne à des soi-disant tests énergétiques comme le faux test du verre de sel, ou à des questionnaires pour déterminer des symptômes, symptômes qui sont identiques à ceux faisant partis de la dépression ou de troubles mentaux ou de petits bobos quelconques. Finalement rien de bien folichon.

Il a fallu donc partir de zéro pour établir un bilan tout en se basant sur les règles métrologiques, les dernières recherches en énergétique, l’éthique, la morale et la déontologie, l’épistémologie des protocoles, la pédagogie, et l’analyse des tendances afin d’établir des valeurs étalons, ainsi que l’analyse des statistiques fréquentistes et bayésiennes des probabilités de problèmes de la vie courante. Ce qui fut long, fastidieux, couteux en temps, énergie et nombre de participants.

Il a fallu également établir ce qui était important d’analyser. Le bilan énergétique permet de mettre en évidence plusieurs éléments :

  • - L’amplitude énergétique

  • - La qualité des qualia et du périsprit (composants des strates de votre dégagement énergétique)

  • - L’identification des formes-pensées et égrégores (entités)

  • - La rémanence de différentes traces de signatures énergétiques (ichnogènes)

  • - La présence de liens, traceurs ou marqueurs énergétiques vampiriques ou d’envoûtements

  • - La valeur de votre charge structurelle

  • - La présence d’Énergies résiduelles

  • - La teneur de l’équilibre énergétique de vos Énergies subtiles internes

  • - La formation de méta-programmes exogènes

  • - La cotation du taux vibratoire

Puis mettre en place en questionnaire basé sur les principes de ceux des thérapies cognitives et comportementales afin de déterminer l’anamnèse de la problématique et faire un tri avec ce qui appartient au psychologique ou à des problèmes de vie courante. Afin de ne pas être influencé par le questionnaire celui-ci est lu qu’après analyse des Énergies subtiles.

Pour aller plus loin, nous avons mis en place en plus du protocole dialectique et didactique, des outils comme des règles de mesure adaptées et une méthodologie d’utilisation d’outils tels que les pendules ou la captation d’Énergie en ressenti par le biais d’un matériel organique comportant la signature énergétique de la cible à analyser et surtout la mise en place d’un système en aveugle afin de ne pas être encore une fois influencé par nos aprioris.

Pour finir, nous avons établi une manière de résumer le bilan sous forme de document en convertissant les données selon des conventions mentales simples afin que ce soit compréhensible par tous.