Heures miroirs, heures doubles, etc. les dessous de la supercherie

Dernière mise à jour : 6 mars

   

heure double & heure miroir

    Il est une question qui me revient chaque semaine de la part de ma clientèle, élèves et lecteurs, que signifient les heures miroirs, doubles et triples qu’ils observent régulièrement. Au vu du nombre effarant de sites, de vidéos, d’ouvrages et de personnes qui en parlent, et le peu voire même l’inexistence d’article de fond à ce sujet, je me suis dit qu’il serait temps de réparer cet impair.


1) En quoi consiste cette croyance ?

C’est le fait d’observer régulièrement des heures spécifiques, il en existe plusieurs sortes :

- Heure miroir, inversée ou palindromique : exemple 12h21 ; il en existe 24 dans une journée
- Heure double ou jumelle : ex. 12h12 ; il en existe 13 dans une journée
- Heure triple : ex. 2h22 ; il en existe 13 dans une journée
- Heure croissante : ex. 1h23 ; il en existe 11 dans une journée

Ce qui fait un total de 61 occurrences d’heures dîtes « spéciales » dans une journée.


Pour beaucoup cette croyance est protéiforme c’est-à-dire qu’elle brasse différentes significations :

- Messages d’ange-gardien ou d’anges ou d’entités, de guides ou d’esprits désincarnées ou encore de divinités
- Messages subliminaux inconscients ou subconscients
- Messages à caractère numérologique

2) Revenons déjà à l’historique, d’où provient cette croyance :

     À force de recherche, on découvre justement que cette croyance a démarré très récemment dans les années 1970, dans les pays anglophones. À l’arrivé des horloges et montres numériques. Avant cela, pendant le règne des horloges et montres analogiques personne n’avait fait état d’une telle superstition. De plus, aucune source livresque avant les années 70/80 n’existait ou en faisait mention. Ce phénomène a pris son essor avec la technologie, de plus en plus d’outils intégrant des heures numériques : TV, micro-onde/four, magnétoscope, téléphone, console de jeu-vidéo, etc. Plus le temps avance et plus la technologie nous fournit l’heure partout, plus cette croyance se répand. Avec l’arrivée d’internet et par conséquent des blogs, sites, vidéos et autres podcasts et forums, il s’ouvrit un véritable marché du clickbait (le putaclic ou piège-à-clic en français) qui génère un trafic d’internautes massifs afin de générer des revenus publicitaires. Les articles des heures miroirs etc. font partis des plus consultés sur ce genre de sites avec encart publicitaire. C’est une manne qui rapporte et qui a propulsé encore plus la croyance aux heures miroirs. Depuis, elles se sont trouvées des dérivés : heures doubles, heures triples, heures croissantes, nombres boussoles… Un site parodique étranger à inventé une blague à propos de ces heures, comme quoi il faut dire aux enfants de se toucher le nez en touchant du rouge plusieurs fois à équivalent du nombre ou du chiffre de l’heure double. Cela ferait en sorte que notre ange gardien réalise nos souhaits, nous porte chance et bonheur. Ce qui est drôle c’est que ce site parodique avait parié sur l’idée que les internautes y croiraient. Pari gagné, aujourd’hui beaucoup d’enfants font ça comme un jeu et mêmes des adultes y croient, plusieurs pseudo-sites d’ésotérisme en parlent même comme si c’étaient une croyance antédiluvienne. L’exemple flagrant de la crédulité humaine... 

    Pour ainsi dire, vous comprendrez qu’il n’y a aucune source historique sérieuse quoiqu’en dise les pseudo-gourous qui racontent que cela remonte à l’Égypte ancienne (ce qui est assez marrant de tout ramener à l’Égypte antique pour faire genre c’est sérieux), cependant si ils avaient un brin de connaissances, ils sauraient que notre système horaire actuelle a mis du temps à se former, et qu’à l’époque en Égypte ils avaient un système d’heures archaïques assez complexes et qui n’a absolument rien à voir avec le nôtre : lien Wikipédia pour vous en rendre compte.

     Une dernière hypothèse débunkée est l’origine des heures doubles dans la sphère de culture chinoise. En effet, les heures doubles représentent un autre système de division temporelle. C’est un système de division du temps qui n’est pas semblable au notre en 24h. Or, les heures doubles dans ce système, ne signifie pas 12 :12 mais en fait des durées qui durent 2h. Ce système horaire a était aboli (même si très rares l’utilisent encore) et a été relégué à l’astrologie chinoise, les douze heures doubles sont donc associées aux branches terrestres (ou rameaux terrestres) qui ne sont autres que les 12 signes du zodiaque chinois. Puis ce fut utilisé dans un système divinatoire appelé Yi-King et le Feng-shui qui l’utilise comme système de points cardinaux. Les personnes n’ayant pas été très loin dans leurs recherches ont donc pensé que les deux formes d’heure double étaient similaires, ce qui est une erreur grossière.           

Notre calendrier grégorien fut constitué à la demande du pape Grégoire XIII à la fin du 16eme siècle afin de rattraper le retard par rapport aux équinoxes et solstices a cause du calendrier julien qui n’était pas suffisamment au point. Et il aura fallu plusieurs siècles pour que les pays l’adoptent au fur et à mesure, dont certains il n’y a à peine qu’une centaine d’années et encore plusieurs pays n’ont pas voulu l’adopter. Et donc non ce n’est pas l’Univers (rappelons que ce n’est pas une divinité, ni une conscience, l’univers ne choisi rien, sinon c’est comme dire que votre verre d’eau choisi pour vous…) qui a choisi ce calendrier (franchement il suffit d’ouvrir un manuel d’Histoire d’école primaire) mais bien un ensemble de mathématiciens et astronomes jésuites des universités de Salabamque et de Coimbra afin de régler un impair. Il fut gardé car finalement ils ont bien bossés et le calendrier reste très bon, même si les derrières recherches avec les horloges atomiques, nucléaires et optiques ont démontré qu’il pourrait être perfectible par rapport aux processions des équinoxes, qui décale de 1 degré tout les 72 ans. Or c’est tellement peu que ce n’est pas suffisamment grave pour le réformer.


     Analysons ensemble les principes fondamentaux…


3) N’est-ce pas extraordinaire de voir régulièrement ce genre d’heure ?

     De récentes études démontrent que l’on regarde en moyenne 230 fois son téléphone (et tous sont équipés de la fonction horloge de nos jours, d’autant plus que cette étude a été réalisé avec des personnes ayant un smartphone de n’importe quelle gamme), sans compter les fois où l’on est informé sur l’heure grâce à nos autres outils technologiques ou ménagers ou encore avec des horloges et des montres. Ça monte aux alentours de 250 fois par jours grosso-modo.

     Si l’on fait un calcul de probabilité, si l’on est informé (même inconsciemment) de l’heure qu’il est, 250 fois dans une journée et qu’il y a donc 61 occurrences d’heures miroirs/etc. par jour, cela revient à 99,99% de tomber au moins une fois par jour sur l’une d’entre-elles. Même si l’on prend que les heures croissantes qui n’ont que 11 occurrences dans la journée (donc la moindre) cela donne 85% de chance de tomber une fois dessus par jour. De même si on enlève le nombre d’heures de sommeil, cela varie toujours entre ces deux pourcentages. Donc ce n’est plus un hasard ni un phénomène rare mais au contraire un phénomène quotidien et naturel car vous êtes sûr d’en voir minimum une fois dans la journée si vous êtes attentif. Ce qui revient à être aussi sûr que de voir le jour se lever ou la nuit tomber. Avouez qu’il n’y a rien d’extraordinaire par conséquent !

     Pour les personnes voyant toujours la même heure c’est aussi logique, nous n’avons pas que 5 sens, ceux-ci sont les primordiaux, mais une trentaine au total, dont la chronoception. La chronoception n’est pas un sens sensoriel au même titre que les autres mais une perception forgée par nos habitudes et des facteurs environnementaux. Cela nous donne toujours une idée de l’heure qu’il est. L’inconscient ayant trouvé ce phénomène étrange, fait appel aux principes de l’apophénie et de la détection d’agentivité hyperactif (concepts que nous allons développer un peu plus loin), il cherche à reproduire ce phénomène pour lui donner du sens c’est une forme de bissociation. Il va même jusqu’à parfois réveiller la personne toujours au même moment pendant quelques jours, c’est l’effet de l’inconscient expert.

    Et il en va exactement de même avec les dates, comme le 11/11/11, et bien d’autres, on retrouve ici à peu de choses près le même processus que pour les heures miroirs. Et il en va de même pour l’association des dates et des heures comme le fameux « portail énergétique » du 11/11/11 à 11h11, rien ne s’est passé, ou du moins rien qui ait une vraie preuve, car c’est facile de dire que la Terre a été sauvé ou autre bêtise, on n’en saura jamais rien si c’est vrai ou pas, et comme on dit phénomène extraordinaire demande preuve extraordinaire, car là par exemple si la Terre n’était pas en danger et bien évidemment rien ne se serait passé, qui dit faux qui dit vrai, l’important c’est de savoir utiliser le principe de parcimonie ou le rasoir d’Ockham afin de voir qu’elle est l’hypothèse la plus probable… Et en l’occurrence, penser l’inverse c’est tomber dans la catégorie d’arguments fallacieux non causa pro causa en particulier le post hoc ergo propter hoc (croire que deux événements découlent l’un de l’autre sans preuve de lien entre eux). 


4) Une heure peut-elle avoir une signification ?

     D’un point de vue sémantique, sémiotique et symbolique, non un chiffre ou un nombre n’a qu’une valeur numérique. Le nombre exprime symboliquement une quantité, alors que le chiffre exprime l’aspect graphique (la manière de l’écrire) codant le nombre. La philosophie pythagoricienne s’est beaucoup penchée sur le symbolisme des nombres, cependant ce qu’ils considèrent comme des nombres idéaux n’ont plus de réel rapport avec nos nombres communs, pour eux les nombres idéaux sont la monade, dyade, triade, tétrade, pintade, décade… Les associer bêtement à 1, 2, 3, 4, 5 et 10 est purement velléité de cacher l’ignorance de la doctrine pythagoricienne. Malheureusement, à de nombreux égards, cela servit à de nombreux psychanalystes peu scrupuleux de donner une version moderne de cette mystique des nombres, même Freud y est tombé (en étant le plus ridicule à ce sujet, ses interprétations sont du niveau des blagues à Toto), en oubliant que pour faire de la vraie symbolisation, il ne suffit pas juste d’interpréter, de faire des opérations d’arithmétique alambiquées, mais surtout établir un constat statistique de cohérence entre le signifiant et le signifié puis avec l’objet de la symbolisation.

En philosophie, le nombre est une abstraction, il ne peut être comparé au symbole mais plutôt comme un signe linguistique et mathématique. L’abstraction est une opération mentale permettant de faire la distinction entre l’abstrait et le concret. Ce qui est assez pratique pour prendre du recul sur nos concepts et nos idées.

Du point de vue mnémonique, nous associons des chiffres et nombres à des événements vécus, à des sensations, etc., qui à force de stimuli, le processus produit une construction en structurant les informations en connaissances, pour aboutir à des concepts programmables en réactions plus ou moins appropriées (c’est ce qu’on appelle l’engramme, c’est la trace biologique de la mémoire). Certaines personnes vont affirmer qu’elles voient des couleurs, ressentent des sensations corporelles, entendent des sons ou ont un goût en bouche lorsqu’elles voient des nombres et des chiffres. Pour ces personnes ce sont des phénomènes étranges qui n’appartiennent qu’à elles, or c’est encore un phénomène naturel qui s’appelle la synesthésie, certaines personnes sont plus synesthètes que d’autres. La synesthésie est une particularité de la perception qui associe plusieurs sens entre eux. Voici un exemple amusant avec ce GIF, aucun son ne sort de votre appareil mais votre cerveau le recrée.


5) Alors pourquoi dit-on que les chiffres et les nombres ont une « vibration » dans la numérologie ?

     La numérologie ou la guématrie dans la Kabbale pensent que chaque chiffre et nombre sont porteurs d’une vibration (informations non-locales / symbolisme sémantique à caractère mystique) astrales/énergétiques/divines/karmiques/etc. Or si les mathématiques sont considérées comme un langage universel, c’est pour ses valeurs numériques qui sont compréhensibles et uniques qu’importe les cultures et les langues parlées. Le chiffre 2 indiquera toujours deux objets, le nombre 13 indiquera toujours treize objets. La numérologie et la guématrie superposent des valeurs ajoutées dépendantes de la tradition, la culture et la croyance partagée. Les deux disciplines sont basées sur des concepts, des conventions personnelles ou partagées afin de par l’intuition non-locale, elles puissent s’exprimer. Ce n’est pas une vérité mais un système basé sur les opinions d’un groupe.

   Il en va de même avec les heures miroirs (dorénavant, nous allons inclure toutes les variantes d’heures sous cette appellation afin d’aller plus vite).

   Et cela est au même titre que l’astrologie et ses heures planétaires. Même s’il me parait plus logique de croire en un effet des astres car ce sont de objets célestes concrets et non pas une division d’un temps arbitraire (pour preuve on vote pour l’heure d’été et l’heure d’hiver comme on vote pour la date des soldes, et il en va de même avec les). Néanmoins aujourd’hui nous savons que le système de croyance astrologique n’a pas fait ses preuves statistiques sur une quelconque influence, mais il reste un des meilleurs systèmes divinatoires (une mancie) très appréciable. C’est cette subtilité qu’il est urgent d’intégrer.

De même, cela n’a aucun lien avec des heures où l’on peut prier. La prière demande un entraînement spécifique que voici.


6) Donc pourquoi associer des significations à des heures ?

     C’est ce qu’on appelle une erreur fondamentale d’attribution, c’est un principe d’apophénie, on assemble des idées sans lien entre elles (fausse causation). Notre cerveau aime particulièrement l’idée de la pensée magique et de l’essentialisme, c’est l’idée que chaque chose à une essence, un pouvoir. Notre cerveau se plait à trouver des liens là où il n’y en pas pour s’expliquer les phénomènes qu’il ne comprend pas. Le cerveau cherche toujours à combler les trous de son ignorance, et souvent avec des arguments fallacieux ou des croyances n’ayant aucune logique, c’est ce qu’on appelle « l’appel à l’ignorance » on pense que c’est vrai parce que personne ne nous l’a démontré fausse. En psychologie, c’est une perception très étudiée qui s’appelle la détection d’agentivité hyperactif. C’est le même principe que la superstition. Car cela en est une au même titre que passer sous une échelle, voire un chat noir, le nombre 13, etc. La superstition découle d’un principe majeur qui est l’illusion de contrôle. Cela remonte déjà aux premiers hommes qui faisaient toutes sortes de choses étranges, à la manière d’un trouble obsessionnel compulsif ou d’un porte-bonheur, ils répétaient divers gestes et paroles (parfois ritualisés) pour vaincre leur peur ou leur anxiété que ce soit dans la cueillette, la chasse ou les déplacements, afin que tout se passe bien. Le cerveau n’aime pas ne pas contrôler, et lorsqu’il ne comprend pas pourquoi certains évènements arrivent et d’autres non, il cherche dans l’inexistence de cause, un lien qui pourrait justifier la causalité. C’est le principe du paradigme, du théorème du singe.


7) Alors ce ne sont pas des signes ou des synchronicité ?

    Non car cela fait appel à la  fausse synchronicité. Non pas celle utilisant la définition de Jung, qui la cantonne stricto-sensu à une interprétation personnelle de signes (physiques/matériels ou mentaux) faisant le reflet des archétypes de notre référentiel personnel afin de répondre à une problématique inconsciente. Ce qui est totalement justifiable dans la narration de nos idées, car ce concept à une valeur phénoménologique qui est subjective (donc relative) à notre vécu et à notre ressenti personnel. Et là encore, les pseudo-praticiens détournent le concept au profit de l’objectif, accordant les signes à une origine divine ou d’entités quelconques ou encore à un univers anthropomorphisé. Cette objectivation amène à croire que le signe (physique/matériel) est directement envoyé à une personne uniquement, excluant la possibilité que d’autres voient le signe pour eux (le signe peut avoir une polysémie tellement variable sur le plan sémiotique, qu’il peut en devenir asémique). Ou alors que l’interprétation de ce signe est formée par une entité externe à soi, ce qui est encore une fausse croyance abandonnée depuis longtemps qui s’appelle la théorie de l’esprit bicaméral qu’il ne faut pas confondre avec les principes de l’intuition dîtes non-locale ou encore de la médiumnité. Notre cerveau est très fort pour détecter des agents (entendez par là, des signes physiques/matériels) auxquels nous leur donnons du sens sans pour autant qu’il y ait un lien, c’est ce qu’on appelle l’apophénie comme expliqué plus haut. Et aujourd’hui 99% des personnes employant le terme de synchronicité, parlent en fait de l’apophénie. Ce phénomène s’appelle le détecteur d’agentivité hyperactif (cf. plus haut aussi dans l’article). C’est un phénomène qui fait appel à l’acausalité, qui essaye de justifier les coïncidences comme signifiantes car elles suscitent l’intérêt. Ce qui est un appel à l’ignorance, un sophisme qui s’appuie sur l’incapacité à justifier la signifiance pour conclure sa fausseté au lieu de laisser l’hypothèse ouverte à d’autres causes.


8) On n’a pas d’ange-gardien ou de guide qui nous parlent ?

  Les entités « énergétiques » que ce soit égrégore, ange, guide, défunt, etc. Ne communiquent pas de cette manière-là, malgré ce qu’en disent les pseudo-praticiens ou les laudateurs des croyances superstitieuses.

    De plus, il faut un entraînement sérieux afin de rentrer en communication avec ces entités, car ce n’est qu’un échange d’information transduite par le mental selon notre propre référentiel personnel. Et puisque comme nous venons de le voir, il est tout à fait naturel d’en voir minimum une fois par jour, pensez-vous qu’une entité va tous les jours vous envoyer des signes avec des messages aussi banals que ceux qu’on peut lire sur les mauvais sites de voyance et d’ésotérisme ? Pensez-vous que des milliers voire des millions de personnes qui voient la même heure que vous ont un esprit qui leur racontent la même chose ? Ce serait assez triste (et peu instructif), autant prendre au sérieux les machines à prédiction des fêtes foraines, le célèbre Zoltar !

   Comme je vous le disais, il y a des milliers voire des millions de personnes qui tombent sûrement sur la même heure selon votre créneau horaire, on l’oubli souvent en pensant que cette heure là est un message pour soi, c’est un biais d’échantillonnage. Si l’on prenait du recul on se rendrait compte que cela n’a pas de justification.

    Il faut faire attention à toutes ces vendeurs de rêves à la Doreen Virtue et la clic New-Age en tout genre. Cela n’est pas sans rappeler l’affaire du verre de sel avec des « docteurs » qui proposent des bêtises qui leurs rapportent plus que la pratique de leur métier…


Zoltar

9) Mais pourquoi voulons-nous croire à ça ?

    Si l’ensemble de pseudo-praticiens et des crédules aiment dire que cela apporte des bienfaits dans leur vie, elle leur serait changée de tout au tout vu le nombre de fois où cela est possible de tomber dessus. Cependant, leur faire du bien implique qu’il y avait un malaise ou un questionnement auxquels ils attendent une réponse ou une aide « divine ». En réalité, ce sont des personnes en souffrance de toutes sortes qui ont besoin de quelques choses ou d’un message d’espoir. Et en cela au vu des sophismes, des paralogismes et du manque de concret (et encore je ne suis pas rentré dans l’explication scientifique de ce qu’est une heure ou le temps car ce serait encore plus complexe même si ça démontrerait encore la faillibilité de cette croyance) dans cette croyance (que l’on peut désormais sans crainte dire qu’elle est une fausse croyance), elle ne pourra jamais leur apporter autre chose qu’une illusion d’un bien-être.

    Ce n’est pas non plus une croyance qui va permettre de vous faire passer pour plus spirituel que vous ne l’êtes ni pour un voyant, ni un médium, ni un astrologue et ni un numérologue. C’est simplement une supercherie, une arnaque facile.

  Pour ces personnes, qui veulent une véritable aide en voyance ou médiumnité, je leur conseille toujours de voir avec mon ami Steve Carlin qui est spécialisé en voyance et médiumnité et qui ne nous vous fera pas croire en ces âneries. Un vrai travail de professionnel est toujours plus méritant que des lectures insensées sur le net. Lien vers son site.


10) Conclusion :